Mes 2 chouchous!!!

Mes 2 chouchous!!!
Parmi tous ces personnages, vous vous doutez bien que j'ai mes préférés!!! Les voici : Tony et Ziva!! Ils forment un couple d'enfer : au boulot, il n'y a pas meilleur duo qu'eux, et pour l'humour ils ne sont pas les derniers non plus! Avec un eux, les vannes fusent comme une balle de ping-pong! Mais vous connaissez l'expression : qui aime bien, châtie bien! Il y a comme qui dirait anguille sous roche entre eux! Et ce n'est pas l'épisode 8 de la saison 3 "Under covers" qui nous dira le contraire ;)


Montage de Jess-tina
# Posté le lundi 21 mai 2007 10:32
Modifié le mardi 29 avril 2008 11:22

Voici le début de ma 1e fic!!! Retour aux sources

Voici le début de ma 1e fic!!! Retour aux sources



Nous sommes lundi matin, il est près de 9h00 aux bureaux du NCIS et tous les agents de l’équipe de l’agent spécial Leroy Jethro Gibbs sont à pied d’œuvre. Tous, sauf un… L’agent spécial Ziva David manque à l’appel. Ce n’est pas dans ses habitudes d’arriver en retard ; elle qui est généralement l’une des premières arrivées le matin. Ses collègues se posent des questions à son sujet. L’inquiétude commence à se faire sentir parmi eux, quand les portes de l’ascenseur s’ouvrent sur une Ziva David très essoufflée !

Ziva : Bonjour tout le monde ! Désolée pour le retard Gibbs !
Tony (avec son petit sourire sadique sur le visage) : Qu’est-ce qui t’es arrivée ce matin Ziva ? Une panne de réveil ? Ou bien est-ce que ta voiture a refusé de démarrer ?
Ziva, esquisse un petit sourire moqueur et s’approche de Tony pour lui répondre, juste sous son nez : Tu aimerais bien le savoir hein Tony ?
Gibbs : Ziva ! Approche s’il te plaît ! Dinozzo au boulot espèce de vieille commère ! ! !
Ziva : Oui, tout de suite Gibbs !
Ziva se dirige vers le bureau de Gibbs.
Tony : Je ne fais que m’inquiéter pour ma collègue Patron !
Gibbs : Est-ce que j’ai des problèmes d’élocution Dinozzo ?
Tony : Non, non Patron, c’est très clair !
Tony s’assoit alors à son bureau et fait mine de regarder un dossier tout en essayant d’écouter ce qui se dit entre Gibbs et Ziva. Ceux-ci font en sorte de ne pas parler fort pour que le petit curieux ne puisse rien entendre.
Gibbs : Alors Ziva, encore un accident de voiture ?
Ziva : Pourquoi encore ! Ce n’est pas de ma faute si les feux rouges sont si longs dans ce pays et s’il y a tant de circulation ! Mais non, je n’ai pas eu d’accrochage aujourd’hui ! Tôt ce matin j’ai entendu mes voisins se disputer violemment et j’ai entendu la femme hurler sous les coups de son mari…
Gibbs : Alors tu t’en es mêlé…
Ziva : Evidemment, je ne pouvais pas rester sans rien faire ! ! ! Tu aurais fait pareil à ma place non ?
Gibbs : Oui. J’espère au moins que tu n’as pas fait usage de ton arme ?
Ziva : Non, rassure-toi ! Mais j’aurais bien besoin d’un peu de glace pour ma main ! Ce gars a la tête vraiment dure ! ! !
Gibbs la regarde en souriant. Ziva esquisse également un sourire.
Tony : J’ai pas le droit de savoir ce qui vous fait rire moi ?
Gibbs et Ziva : Au boulot Dinozzo ! ! !
Ziva : Je vais m’y mettre aussi, j’ai des dossiers à classer.

La matinée passe en archivage de dossiers des affaires classées, une matinée longue et monotone…
Enfin, en milieu de matinée, le téléphone de Ziva sonne, ce qui réveille en sursaut Tony qui avait la tête posée dans sa main et le bruit de la sonnerie fait glisser son coude du bureau et le déséquilibre.
Ziva : Allô ! Officier Ziva David ?
Les phrases qui suivent sont échangées dans la langue maternelle de Ziva, ce qui intrigue Tony. L’expression du visage de Ziva devient de plus en plus sombre, ce qui inquiète Tony encore davantage. Quand Ziva raccroche, elle se lève d’un bond de son siège de bureau et fonce vers les escaliers qui mènent au bureau de la directrice Shepard. Tony coupe sa route et lui retient le bras.
Tony : Qu’est-ce qui se passe Ziva ? Ca va ?
Ziva : Lâche-moi Tony ! J’ai pas le temps là ! C’est important, il faut que je voie la directrice ! ! !
Elle dégage son bras et fonce dans les escaliers.
Arrivée à l’entrée du bureau de Jenny Shepard, Ziva est arrêtée par sa secrétaire.
Ziva : Il faut que je voie la directrice immédiatement !
La secrétaire : Madame Shepard est en vidéo conférence pour le moment, elle…
Jenny Shepard : J’ai fini, entrez Ziva.
Elles entrent toutes les deux dans le bureau et Ziva referme la porte.
Jenny : Qu’est-ce qui vous arrive Ziva ? Vous avez l’air perturbée !
Ziva : Je viens de recevoir un appel de ma cousine Sarah en Israël, ma mère est très malade et risque de mourir dans quelques jours. Elle tient à me revoir une dernière fois et moi aussi je voudrais la voir !
En prononçant ces mots, Ziva a les larmes aux yeux et tente de contenir ses sanglots.
Jenny : Je comprends tout à fait Ziva. De combien de jours souhaiteriez-vous disposer?
Ziva : Huit jours devraient suffire Madame.
Jenny : Je vous accorde un congé exceptionnel de 10 jours.
Ziva : Merci beaucoup Madame, je pars sur-le-champ.
Avant de partir, elle serre chaleureusement la main de la directrice.

En redescendant aux bureaux, Ziva tombe sur Tony qui semble préoccupé.
Ziva : Où est Gibbs ?
Tony : Dis-moi ce qui t’arrive Ziva…
Ziva : Où est Gibbs Tony ! ! !
Gibbs : Je suis là Ziva. C’est bon tu peux y aller. La directrice vient de me prévenir.
Tony : Est-ce que je pourrais savoir ce qui se passe ! ! !
Ziva lui raconte brièvement ce qui lui arrive. Tony propose de l’accompagner à l’aéroport, ce que Gibbs autorise.
Ziva : Merci Tony. Rejoins-moi chez moi dans une heure.

Une heure plus tard, Tony frappe à la porte de Ziva.
Ziva : Entre Tony, c’est ouvert !
Ziva est en train de finir d’empaqueter ses affaires dans son sac de voyages.
Tony : Tu es prête ? Je t’ai réservé un billet d’avion. Tu pars dans une heure et demi pour Tel Aviv.
Ziva : Merci beaucoup Tony. Tu es un ange ! Je pensais prendre un billet en arrivant à l’aéroport, je suis un peu sous le choc…
En disant ces mots, Ziva sent les larmes lui monter aux yeux et elle tente de les dissimuler à Tony qui a le temps de voir l’émotion qui étreint sa coéquipière. Il s’approche d’elle et la prend dans ses bras.
Tony : Ca va aller. Viens il ne faut pas qu’on soit en retard.
Ziva sèche ses larmes et remercie Tony.

A l’aéroport, Ziva récupère son billet. Tony a proposé de lui tenir compagnie jusqu’au départ de l’avion. Ziva a accepté bien volontiers. A l’idée de revenir en Israël, de nombreux souvenirs lui reviennent en mémoire : la mort de sa sœur dans un attentat terroriste sous ses yeux, la dureté du regard de son père, et bien sûr, Ari…
Quelques minutes avant l’embarquement, Tony tente de réconforter Ziva qui semble très émue.
Tony : Ne te fais pas de soucis. Je suis sûre qu’en fait ce n’est qu’une fausse alerte et que ta famille s’est inquiétée pour rien !
Ziva : J’espère que tu as raison. Est-ce que tu pourrais me rendre un dernier service Tony ?
Tony : Bien sûr !
Ziva : Excuse-moi auprès d’Abby, de Mc Gee et de Ducky de ne pas leur avoir dit au revoir avant de partir.
Tony : Ce sera fait ! Promets-moi d’être prudente là-bas !
Ziva : Ne t’inquiètes pas pour moi Tony ! Si tout va bien je serai de retour dans 10 jours.
L’annonce au micro pour les voyageurs en partance pour Tel Aviv abrège leur conversation. Ziva fait un dernier signe de la main à Tony et passe le portail détecteur de métaux.

Une dizaine d’heures plus tard, l’avion de Ziva se pose sur le tarmac de l’aéroport de Tel Aviv. Ziva est surprise par la chaleur qui règne dans son pays, comme une vulgaire touriste et ce détail la fait sourire. Le visage inquiet de sa cousine Sarah venue l’accueillir à l’aéroport lui remet en mémoire le but de son voyage : sa mère est mourante. Après un échange de quelques phrases de bienvenue, Ziva monte dans la voiture de sa cousine et elles partent en direction de l’hôtel particulier où vivent depuis de nombreuses années les parents de Ziva, le siège du Mossad, dont le père de Ziva est le directeur. Sarah semble très préoccupée mais Ziva met cela sur le compte du mauvais état de santé de Rachel, la mère de Ziva.
Sarah : Ecoute Ziva…
Ziva : Est-ce que ma mère est consciente ? Est-ce qu’elle souffre beaucoup ?
Sarah : Je ne sais pas, je n’ai pas pu la voir. Mais écoute… il faut que je te dise…
Ziva : Dépêche toi s’il te plaît Sarah.
Mais Ziva n’écoute pas sa cousine, trop préoccupée par l’état de santé de sa mère.

Arrivée à la résidence, Ziva est immédiatement escortée jusqu’au bureau de son père. Il la reçoit très froidement, mais Ziva ne s’en inquiète pas car son père a toujours agi ainsi. Plusieurs hommes qui font partie de son escorte personnelle sont également présents dans le bureau. Ziva se dit que cela doit être une nouvelle mesure de sécurité de son père suite aux derniers attentats.
Ziva : Je veux voir Mère ! Comment va-t-elle ?
Son père : Ne sois pas si pressée…
Il fait alors un signe de tête en direction de son garde du corps placé derrière Ziva. Celle-ci n’a pas le temps de se retourner vers lui qu’elle reçoit un violent coup derrière la tête. Le visage dur de son père devient flou dans ses yeux puis s’efface doucement. Elle s’affale sur le tapis qui couvre le sol du bureau.
Son père : Emmenez-la !
L’un des gardes prend Ziva inconsciente dans ses bras et sort du bureau…

Si vous voulez lire la suite, laissez vos coms ;)
# Posté le lundi 21 mai 2007 10:39
Modifié le dimanche 27 avril 2008 11:34

Retour aux sources : 2e chapitre

Retour aux sources : 2e chapitre



Quand Ziva se réveille une heure plus tard, elle est allongée sur un sol bétonné poussiéreux qui sent la crasse et le sang séché. Elle s’assoit. Sa tête la fait beaucoup souffrir. Elle passe sa main droite sur l’arrière de son crâne puis la regarde : sa main est couverte de sang. Elle tente alors de se lever mais elle est obligée de vite se rasseoir car sa tête tourne à cause du coup violent qu’elle a reçu. Elle décide alors de reprendre ses esprits et fait un bilan de la situation, comme tout bon agent entraîné et préparé à tous types d’événements. Voici le constat qu’elle parvient à faire : elle se souvient être de retour en Israël, du fait du soi-disant mauvais état de santé de sa mère, elle pense se trouver dans l’un des nombreux centres de détention de son père (directeur du Mossad rappelons-le), certainement au milieu du désert d’Haluza. Elle peut sentir la chaleur sèche du désert à travers la minuscule fenêtre qui se trouve tout en haut du mur de sa cellule. Cette chaleur qui vous prend à la gorge et vous empêche de respirer, cette chaleur que vous ne pouvez pas oublier car le soleil vous brûle la peau comme dans un four géant. Cette sensation lui rappelle l’époque où elle partait en mission dans ce désert avec les agents du Mossad.

Puis vient le temps des interrogations internes : « Comment ai-je pu me faire avoir ainsi ! Comment ai-je pu être aussi stupide ! Même Tony se serait méfié si Pamela Anderson l’avait invité à boire un verre ! ! ! Je suis vraiment la reine des imbéciles ! »
Elle commence à fouiller dans ses poches : rien bien sûr. Même le petit couteau qu’elle dissimule généralement dans sa chaussure gauche a disparu ! Son père la connaît bien, on voit que c’est lui qui l’a formée ! Elle ne se sépare jamais de ce couteau, que son demi-frère Ari lui avait offert après une mission éprouvante en Palestine. Elle a même réussi à le faire passer aux douanes américaines en montrant sa carte d’agent fédéral. Mais là il a disparu.
Elle oriente ses pensées vers ses collègues : « Que ferait Gibbs dans une telle situation ? » se demande-t-elle.

Au NCIS pendant ce temps-là, Tony a profité d’une pause gracieusement offerte par Gibbs pour descendre prévenir les autres de l’absence de Ziva. Il passe tout d’abord à la morgue rendre visite à Ducky et Jimmy Palmer, son assistant.
Tony : Salut Ducky ! Salut Palmer ! Ca roule !
Palmer : Salut Dinozzo !
Ducky : Tiens ! Tony ! Que viens-tu faire ici ? Il est rare de recevoir ta visite quand aucune affaire n’est en cours !
Tony : Je viens de la part de Ziva qui vous prie de l’excuser car elle a dû partir en urgence en Israël et n’a pas eu le temps de vous dire au revoir avant son départ.
Ducky : Que lui arrive-t-il la pauvre enfant ? Rien de grave j’espère.
Tony : Elle a reçu un coup de fil de sa cousine ce matin pour la prévenir que sa mère est très malade.
Ducky : Oh ! Je vois ! J’espère que ça va s’arranger pour elle. Ca me rappelle en octobre 1962 quand j’avais dû quitter précipitamment l’Ecosse…
Tony (coupant la parole à Ducky) : Je dois y aller Ducky ! A plus tard !
Tony quitte la salle d’autopsie alors que Ducky continue son interminable monologue habituel.

Il file alors en direction du laboratoire d’Abby. A quelques mètres de la porte d’entrée du repère de la mystérieuse brunette tatouée, Tony entend des rires tonitruants en provenance du labo. Surpris, il entre.
Tony : Eh ! Vous avez l’air de bien vous marrer ici ! Hein le bleu !
Mc Gee reprend péniblement son souffle, alors qu’Abby est incapable d’articuler quoi que ce soit.
Tim : Salut Tony ! Oui on a eu un fou rire avec Abby !
Tony : Et à propos de quoi le bleu ?
Tim : Oh ! Et bien Abby a confondu le bleu de méthylène et l’encre bleue qui lui sert aux analyses et…
Tony : Le bleu ! Ca n’a rien de drôle ça ! Et… mais tu pleures le bleu ! ! !
Tim : Oh ! Quand j’ai un fou rire j’ai tendance à pleurer en effet ! Désolé…
Tony se précipite derrière Mc Gee et lui envoie une tape magistrale dans la nuque.
Tim : Eh ! Ca va pas, non ? C’est parce que je pleure quand je ris beaucoup que tu me frappes !
Tony : Non, le bleu ! C’est parce que tu t’es encore excusé ! ! !
Abby s’approche enfin, apte à parler cette fois.
Abby : Tony ! Laisse ce pauvre Mc Gee tranquille tu veux ! C’est un réflexe tout à fait naturel de pleurer quand on rit comme on vient de le faire ! C’est le résultat de la contraction des canaux lacrymaux qui…
Tony : Ca va Abby ! Laisse tomber les théories scientifiques ! Je voulais juste vous faire passer un message de la part de Ziva.
Tim : Oui, lequel ?
Tony : Eh bien Ziva a dû partir précipitamment pour l’Israël à cause d’un problème familial et elle s’excuse de ne pas avoir pu vous dire au revoir avant de prendre l’avion.
Tim : C’est très gentil de sa part !
Abby : Ca ne me dit rien de bon cette histoire…
Tony et Tim : Quoi ?
Tim : Si elle a un problème familial c’est normal qu’elle aille sur place pour…
Abby : Je ne parle pas de ça Mc Gee ! C’est juste que j’ai un mauvais pressentiment c’est tout !
Tony (se tournant vers Mc Gee) : L’intuition féminine sans doute !
Mc Gee acquiesce.
Tim : C’est comme pour le bleu de méthylène…
Tony : Oh non ! C’est pas vrai c’est reparti !

En effet, les deux compères repartent de plus belle dans leur fou rire. Tony, dépité, prend la direction de la sortie du labo pour rejoindre son bureau à l’étage. Une fois arrivé en haut, il retrouve Gibbs, absorbé au téléphone et apparemment en charmante compagnie…
Gibbs (au téléphone, avec un grand sourire) : Oui, ma puce, je sais ! Oui, tu sais bien que pour moi c’est pareil…
Tony ( à lui-même) : Il va pas s’y mettre lui non plus ! Tout le monde débloque aujourd’hui ou quoi ! ! !
Il s’installe à son bureau, s’assoit et regarde le bureau vide de Ziva en face du sien. « Elle me manque déjà ! » se dit-il. Tony se met à penser à Ziva et il se demande ce qu’elle peut bien faire en ce moment…

Pour répondre à la question que se pose Tony, Ziva est en présence de son père qui lui rend visite dans sa cellule.
Ziva : Est-ce que je pourrais au moins savoir ce qui me vaut cet accueil ?
Son père : SILENCE !
Le garde stationné à côté de Ziva, au cas où celle-ci tenterait quoi que ce soit, lui inflige un violent coup de crosse dans l’estomac. Ziva se tord en deux face à cette douleur aiguë.
Son père : Tu OSES demander pourquoi ! ! ! Tu as tué Ari ! ! ! N’est-ce pas suffisant ! ! ! Est-ce digne d’une sœur d’exécuter son frère comme tu l’as fait ! ! ! Tu n’es plus ma fille depuis l’instant où tu as pressé la détente de ton arme pour commettre cet acte ! ! ! Et pour sauver un inconnu en plus ! ! ! Tu as perdu la tête ou quoi ! ! ! Tu auras le châtiment que tu mérites pour ce péché. Tu vas mourir Ziva. Mais pas brutalement comme ça a été le cas pour ce martyr d’Ari ! Mais à petit feu Ziva, doucement, jusqu’à ce que chaque cellule de ton être se soit éteinte. Ce sera long et douloureux tu peux me croire.
Il sort, accompagné du garde.
Ziva n’a pas bougé en écoutant son père. Mais elle tremble de peur. Elle connaît assez bien son père pour savoir qu’il ne ment pas quand il annonce ce genre de condamnation. Son sort est déterminé, elle doit se faire une raison : « Je vais mourir sous la torture implacable des agents de mon père. Celle que j’ai moi-même déjà employée. Mon Dieu ! C’est donc ça que Sarah voulait absolument me dire ! Elle voulait me prévenir mais je ne l’ai pas écoutée !». Elle se relève et s’assoit sur le sol de sa cellule, dos à un mur. Elle commence à pleurer en pensant à ce qui l’attend. « Je ne dois surtout pas leur montrer que je souffre où ma mort sera encore plus lente. Je dois être forte. »

Une demi-heure plus tard, la porte de la cellule de Ziva s’ouvre sur un homme cagoulé, portant une mallette en acier et une matraque. Ziva se lève et se dit : « Ca y est ! Ca commence ! Sois forte Ziva ! ». L’homme s’approche d’elle, il pose la mallette près de lui et brandit la matraque en direction de Ziva. Il porte un coup violent dans le mur en pierre juste à côté de la tête de Ziva qui n’a pas bougé. Elle le regarde, très surprise. L’homme enlève sa cagoule noire et elle reconnaît Joshua, son ami d’enfance. « Comme il a changé ! Lui qui avait un regard très doux étant enfant a maintenant l’expression de tous les agents du Mossad : un regard froid et haineux. »
Joshua (murmurant) : Ziva, c’est moi Joshua ! Tu me reconnais ?
Ziva fait oui de la tête.
Joshua : Crie à chaque fois que je taperai sur le mur pour ne pas attirer l’attention du garde derrière la porte. J’ai à te parler !
Ils mettent alors en place une ruse : Joshua tape sur le mur avec sa matraque et Ziva pousse un cri de douleur en même temps que Joshua lui indique son plan :
Joshua : Je reviendrai ce soir avec un téléphone satellite afin que tu puisses prévenir tes collègues américains. Tu n’auras pas beaucoup de temps. Je ne peux rien faire d’autre !
Ziva a les larmes aux yeux. Elle reprend un peu espoir en pensant que finalement elle ne mourra peut-être pas dans cette cellule lugubre.
Ziva : Il faut que tu me frappes vraiment sinon les gardes vont s’apercevoir que je n’ai pas de traces de coups !
Joshua : Je ne peux pas faire ça Ziva !
Ziva : Il le faut Joshua sinon ce n’est pas seulement moi qui mourrai mais aussi toi !
Joshua lui administre quelques gifles afin de laisser des marques sur son visage mais elles ne sont pas très fortes et Ziva ne sent presque rien.

Au bout d’une heure, Joshua remet sa cagoule et sort de la cellule en promettant à Ziva de revenir ce soir avec de la nourriture et le fameux téléphone.

Joshua tient sa promesse car à la tombée de la nuit, Ziva entend une clé tourner dans la serrure de la porte de sa cellule. Il ne porte pas de cagoule cette fois mais toujours sa fameuse mallette. Il sourit à Ziva et ouvre la mallette. Dans le double fond, se cachent un téléphone portable et une poche remplie d’un liquide rouge et visqueux.
Joshua : C’est du sang de porc pour en mettre sur ton visage et tes vêtements. Ca m’évitera de devoir recommencer à lever la main sur toi.
Ziva prend la main de Joshua et la serre fort dans la sienne.
Ziva (murmurant) : Merci !

Il lui tend alors le téléphone et va faire le guet devant la porte fermée de la cellule. Ziva décide d’appeler Gibbs sur son portable dont elle connaît le numéro par cœur pour l’avoir souvent composé. Elle tremble en appuyant sur les touches. « Pourvu qu’il décroche ! » Le téléphone sonne…
Gibbs : Gibbs !
Ziva (très bas) : C’est moi ! Ziva ! Vous m’entendez Gibbs ?
Gibbs : Parle plus fort Ziva je n’entends rien !
Ziva : Je ne peux pas Gibbs !
Gibbs : Qu’est-ce qui se passe ? Ca va ?
Ziva : Il faut que vous…
A cet instant, la communication est coupée. Le garde est entré pendant que Ziva téléphonait et a assommé Joshua. Il attrape le téléphone, le lance par terre et l’écrase d’un coup de talon…
# Posté le lundi 21 mai 2007 15:47
Modifié le dimanche 27 avril 2008 11:37

Retour aux sources : 3e chapitre

Retour aux sources : 3e chapitre



En quelques secondes, tout l’espoir qui restait encore au fond du cœur de Ziva s’est évanoui : elle n’a pas eu le temps de dire à Gibbs qu’elle avait besoin de son aide, lui et l’équipe ne la trouveront donc jamais se dit-elle ; et ce pauvre Joshua… Elle connaît le sort qui est réservé à ceux qui trahissent le Mossad : il sera certainement le même que celui qu’elle subira. Elle n’a pas le temps de continuer ses réflexions car un nouvel homme entre alors dans sa cellule. C’est une grosse brute, au regard cruel et sadique. Il s’approche de Ziva, muni d’une mallette contenant divers instruments de torture qu’il pose sur une petite table et ouvre face à Ziva. « C’est mon bourreau », se dit-elle. Elle se blottit dans un coin de sa cellule, comme si elle voulait disparaître dans les murs de béton qui l’entourent. L’homme approche encore et saisit Ziva par les cheveux… Ses cris résonnent dans le couloir, puis, plus rien…

Pendant ce temps au NCIS, Gibbs est inquiet : Ziva voulait sûrement quelque chose pour tenter de la joindre ainsi. Mais quoi ? La mauvaise qualité de la communication ne lui a pas permis de comprendre ce que Ziva disait. Il rumine…
Tony qui a entendu le nom de Ziva prononcé par Gibbs pendant le coup de fil s’est rapproché du bureau de son supérieur.
Tony : C’était Ziva patron ? Qu’est-ce qu’elle voulait ?
Gibbs ne répond pas et continue de réfléchir.
Tony : Patron ! Est-ce qu’elle va bien ?
Gibbs ! Je n’en sais rien Dinozzo ! Je n’ai pas entendu ce qu’elle avait à me dire !
Tony : Mais…
Gibbs ! Il n’y a rien à ajouter Dinozzo ! ! ! Je ne sais pas ce que Ziva voulait ! ! ! Je t’ai dit que je n’avais rien entendu ! ! ! Est-ce que c’est clair ? ? ?
Tony : Très clair patron.

Gibbs s’éjecte brusquement de son siège de bureau et file dans les escaliers qui mènent au bureau de Shepard. Tony reste là, impuissant. Il regarde à nouveau le bureau vide de Ziva : « Que t’arrive-t-il Ziva ? »

Gibbs est entré dans le bureau de Shepard sans attendre l’autorisation de sa secrétaire qui proteste comme toujours.
Gibbs : Jenny ! Il faut que je te parle ! C’est urgent !
Jenny (ironique) : Mais je t’en prie Jethro, donne-toi la peine d’entrer.
Gibbs : Je ne plaisante pas Jenny ! Je crois que Ziva s’est fichue dans le pétrin une fois de plus.
Jenny : Est-ce qu’elle t’a contacté depuis l’Israël ?
Gibbs : Oui, à l’instant. Mais la communication était très mauvaise et je n’ai pas compris ce qu’elle voulait. Elle murmurait.
Jenny : Comme si elle voulait que personne ne puisse l’entendre…
Gibbs : Exactement.
Jenny : Que comptes-tu faire Jethro ? Tu ne vas tout de même pas te rendre sur place !
Gibbs se prend la tête dans les mains et fait les 100 pas dans le bureau.
Gibbs : Je n’en sais rien. Peut-être !
Jenny : As-tu déjà entendu parler des incidents diplomatiques Jethro ? Nos relations ne sont pas des plus amicales avec le Mossad depuis que Ziva a tué plusieurs de leurs agents. Elle a eu beaucoup de chance que je prenne sa défense auprès des hautes instances israéliennes sinon à l’heure actuelle elle croupirait dans l’une de leurs prisons !
Gibbs quitte précipitamment le bureau, suivi de Jenny.
Jenny : Que fais-tu Jethro ? En tant que directeur tu dois me…
Gibbs : Ne t’inquiètes pas Jenny ! Je réunis juste mon équipe pour l’instant. Je te tiendrai au courant de mes intentions.

Lorsque Ziva reprend connaissance, elle a mal un peu partout, elle respire difficilement, elle est attachée sur une chaise, les mains liées derrière le dos. L’homme est toujours là, assis sur une chaise en face d’elle. Il aiguise un couteau dont la lame est ondulée. Ziva tente de voir si rien ne lui manque : elle est toujours entière apparemment, enfin… pour l’instant. L’homme sourit et lui adresse la parole :
Le bourreau : Alors Ziva, comme ça on a changé de camp ? On s’amuse à buter ses anciens collègues ?
Ziva : Si mon père ne les avait pas envoyés pour me tuer, ils seraient toujours en vie !
Il se lève et la gifle violemment.
Le bourreau : Tais-toi espèce de petite salope ! ! ! Ne parle pas de ton père comme ça ! ! ! Il souffre de la mort de ton frère, Ari, le martyr. Et tout ça par ta faute ! ! ! Mais ne t’inquiètes pas, il t’a réservé un programme de premier choix. On ne va pas s’ennuyer tous les deux. Pour l’instant c’est de l’échauffement. Les réjouissances vont bientôt commencer. Et sache que tu ne seras pas la seule à profiter de mes services. Ton ami Joshua sera le premier à y goûter…
Ziva : Espèce d’ordure !
Elle lui crache au visage. Il s’essuie d’un revers de manche.
Le bourreau : Tu ne perds rien pour attendre ma jolie.
Il se lève, son couteau à la main et fait une grosse entaille dans la cuisse de Ziva. Elle se mord les lèvres jusqu’au sang pour contenir le hurlement que procure la douleur de la lame dans sa chair.
Le bourreau : Ceci est un avant goût de ce qui t’attend. Je reviendrai te voir quand j’en aurai fini avec ton cher Joshua.
Il lèche le couteau ensanglanté, le repose dans la mallette qu’il referme et s’en va.
Ziva est toujours attachée à sa chaise, la jambe en sang. Elle tente de se débarrasser des liens qui lui entament les poignets…

A des milliers de kilomètres de là, à Washington, l’équipe de Gibbs est sur le pied de guerre. Tout le monde est réuni dans le bureau, y compris Abby. Tous les agents sont tendus et inquiets. Gibbs ne leur a encore rien dit. Ils attendent qu’il parle, n’osant pas prendre la parole en premier.
Gibbs : Ziva m’a téléphoné tout à l’heure mais je n’ai pas appris pourquoi. La communication s’est coupée rapidement. Tout ce que je sais, vu le ton de sa voix, c’est qu’elle semble avoir des ennuis. J’attends de vous que vous me disiez quoi. Abby, peux-tu identifier le lieu de provenance de son appel grâce à mon portable ?
Abby : Peut-être Gibbs…
Gibbs : Comment ça peut-être ?
Abby : Euh oui, Gibbs, tout à fait, c’est dans mes cordes ça !
Gibbs : Bon. Tiens prends mon portable et file au labo !
Abby : OK. Ca devrait prendre 2 heures.
Gibbs : Tu as une heure maximum ! Mc Gee allez l’aider !
Tim : Oui patron.
Mc Gee et Abby foncent vers l’ascenseur sans perdre un instant.
Gibbs se tourne alors vers Tony :
Gibbs : Contacte la police de Tel Aviv pour savoir s’ils ont entendu parler d’un enlèvement. Contacte aussi les hôpitaux et les morgues du coin. Fax leur la photo de Ziva et son signalement.
Tony : Bien. Tout de suite.
Il se rend à son bureau et commence ses recherches. La vie de Ziva est en jeu…
Jenny : Je croyais que tu devais m’informer de tes manœuvres Jethro.
Gibbs se retourne, Shepard est en bas des escaliers et lui lance un regard accusateur.
Gibbs : J’allais passer te voir après avoir donné mes directives.
Jenny : Tache de ne pas provoquer de conflit diplomatique. J’en ai assez de payer les pots cassés !
Gibbs : Même si la vie de l’une des nôtres est en jeu ?
Il la regarde fixement, sûr de lui. Jenny baisse les yeux et soupire.
Jenny : Je me tiens dans mon bureau si tu as besoin de moi…
Elle fait demi tour et remonte les escaliers. Gibbs s’installe à son bureau et se prend la tête dans les mains pour réfléchir au sauvetage de Ziva. La vie de sa collègue est en danger, il en est persuadé…
# Posté le mardi 22 mai 2007 05:51
Modifié le dimanche 27 avril 2008 11:36

Encore une petite pub!

Encore une petite pub!
Je vous présente cette fois le blog d'une autre amie,Jessica, que j'ai également connue grâce à NCIS et qui est un super auteur de fics : celles de NCIS sont vraiment excellentes et elle écrit depuis un an une histoire pleine de magie et de féérie!
Vous pourrez trouver ce conte sur son blog perso : http://jess-tina.skyblog.com, et vous pourrez trouver ses fics de NCIS sur le blog d'une autre amie fan Déborah : http://tony-zivaforever.skyblog.com

Ca fait 2 pubs en une! :D
# Posté le mardi 22 mai 2007 05:55
Modifié le dimanche 27 avril 2008 11:57