Retour aux sources : chapitre 6

Retour aux sources : chapitre 6



En sortant de l’ascenseur, Gibbs se rend encore une fois dans le bureau de la directrice, plus confiant que jamais « Mon bon vieil instinct ne m’a jamais trahi. ».
Gibbs : Nous avons désormais la preuve formelle de ce à quoi nous pensions, Jenny. Abby vient de me montrer l’image satellite qui indique où se trouve le portable de Ziva et il s’agit d’une sorte de camp de détention pour les prisonniers du Mossad.
La directrice se lève brusquement de son fauteuil de bureau, affolée.
Jenny : Tu crois que Ziva est…
Gibbs : Non, pas pour l’instant mais ça ne saurait tarder. Ce genre de brutes n’a pas pour habitude de garder un ennemi vivant très longtemps. Tu es prête maintenant à contacter les autorités israéliennes ?
Jenny : Bien sûr ! J’appelle le MTAC tout de suite pour avoir une conversation par téléphone avec l’un des membres du gouvernement.
Gibbs : Très bien. En attendant je vais…
Gibbs n’a pas le temps de finir sa phrase car son portable se met à sonner. Le nom de Tony s’affiche sur l’écran. « Les grands esprits se rencontrent ! »
Gibbs : Oui Dinozzo. Tu es arrivé ça y est ?
Tony : Oui, Patron. Il fait une chaleur étouffante ici !
Gibbs : Tu me parleras de la météo plus tard Dinozzo !
Tony : Pardon Patron.
Gibbs : Tu n’a pas eu de problèmes aux contrôles douaniers ?
Tony : Non, pas le moindre.
Gibbs : Bon.
Tony : Des nouvelles de Ziva ?
Gibbs : L’alerte est déclenchée. Elle est retenue prisonnière dans le désert d’Haluza au sud de Tel Aviv.
Tony : Son père je suppose.
Gibbs : Oui. Ecoute-moi attentivement Tony. Pour l’instant ne fais rien de stupide ! Comme tout bon touriste tu vas aller louer une chambre d’hôtel au plus près d’un poste de police. Une fois que ce sera fait, restes-y ! Il ne manquerait plus que tu te fasses enlevé ! Tu attends mes instructions une fois que la directrice aura contacté le gouvernement israélien. Tu as bien compris ?
Tony : Oui Patron. Très bien. A plus tard.

Tony raccroche. « Elle est là, pas loin d’ici et moi je suis là à jouer les touristes ! C’est pire que tout ! Mais si Gibbs le dit, j’attendrai. C’est vraiment l’horreur ! Et en plus je parle pas hébreux moi ! J’espère qu’ils comprennent l’anglais ici ! »

Pendant ce temps-là, à quelques dizaines de kilomètres de l’endroit où se trouve Tony, Ziva tourne en rond comme un lion en cage. L’agitation règne dans le couloir, elle l’entend nettement. Les bruits de pas sont plus nombreux que d’habitude. Les cris se sont tus. « Joshua doit être mort à l’heure qu’il est. C’est mon tour maintenant. » Les pensées se bousculent dans sa tête, mêlées à l’angoisse de voir sa dernière heure arriver dans ces conditions. Elle aurait préféré tomber aux côtés de ses collègues du NCIS dans quelques années plutôt que de finir ainsi, exécutée par ses porcs qui sentent la transpiration et le sang. Comme si l’un d’entre eux avait entendu ses pensées, la porte de sa cellule s’ouvre sur un gros homme poilu, en sueur, mal rasé. Un sourire sadique illumine son visage et montre ses grosses dents noirâtres. Il entre les mains vides mais leur taille semble suffire à venir à bout de n’importe quelle bête sauvage.
L’homme : Alors c’est toi la petite traînée qui a tué notre cher Ari, hein ? Isham s’excuse de ne pas être venu lui-même mais ton pote Joshua a résisté plus longtemps que prévu alors c’est moi qui le remplace en attendant qu’il se soit reposé ! Personne pensait qu’il tiendrait si longtemps le coup ce petit fumier de traître !
Il s’avance vers Ziva, les mains tendues en avant. Pendant près d’une demi-heure il ne va cesser de la rouer de coups à la tête, dans les côtes, dans le dos. Ziva semble être une vraie poupée de chiffon dans les griffes de ce monstre. Elle préfère le laisser faire sans résister, pour ne pas exciter sa haine et elle reste le plus silencieuse possible pour ne pas lui donner la satisfaction de l’entendre gémir. A la fin de cette demi-heure qui lui a paru interminable et au bout de laquelle elle pensait mourir, l’homme sort de la cellule en émettant des grognements de contentement, la laissant inconsciente, couverte de sang, meurtrie au plus profond de sa chair. Elle respire à peine, tremble de tout son être.

Au même moment dans les locaux du NCIS, une partie de l’équipe, à savoir Gibbs, Mc Gee et Abby, est réunie dans le labo. Gibbs les informe que la directrice a réussi à convaincre les autorités israéliennes de fournir à Tony un groupe de policiers armés qu’il commandera et qu’il mènera jusqu’au repère où Ziva est détenue.
Abby : Nous n’avons pas chômé non plus, Gibbs. Mc Gee et moi sommes parvenus à trouver le moyen de déclencher à distance l’alarme incendie du bâtiment où Ziva se trouve. Explique-lui Mc Gee.
Tim (devant l’écran géant qui affiche une reconstitution) : Oui, cela ne consiste qu’en une manipulation d’une dizaine de minutes avant que l’alarme ne se déclenche. Ça laissera assez de temps à Tony pour déployer ses hommes derrière cette dune-là, à l’abri du regard des gardes. Une fois l’alarme déclenchée, ceux-ci s’amasseront dans cette cour là derrière. Il ne restera alors plus qu’aux policiers à encercler cette cour afin d’immobiliser les gardes pendant que Tony ira délivrer Ziva. Si tout se passe bien, personne ne devrait être blessé ou tué.
Gibbs : Sauf si les hommes du Mossad sont prêts à tout pour que Ziva ne sorte pas de ce bâtiment…
Abby : Ne sois pas pessimiste Gibbs ! Tout va très bien se passer ! Crois-en mon flair infaillible !
Elle sourit à Gibbs qui la remercie en lui faisant une bise sur le front. Il met également une petite tape sur l’épaule de Mc Gee avant de partir.
Gibbs (en s’éloignant) : Je vous donnerai le signal pour déclencher l’alarme Mc Gee.

En partant, Gibbs appelle Tony.
Tony : Oui, Patron ?
Gibbs : Tout est prêt Dinozzo. Tu vas te rendre au poste de police près de ton hôtel. Le chef de la police va te confier le commandement d’un groupe armé. L’un des hommes parle notre langue et traduira tes instructions.
Tony : OK. Explique-moi la manœuvre.
Gibbs : Tu vas te rendre dans le désert d’Haluza. Les policiers savent où se trouve le bâtiment où Ziva est retenue prisonnière. Ils en connaissent aussi la configuration. Vous allez vous tenir prêts à donner l’assaut derrière une grande dune de sable qui se trouve à l’ouest du baraquement. Quand tu entendras l’alarme retentir, tu lances tes hommes sur la cour située au nord-est dans le but de l’encercler. C’est là que les gardes se rendent lors des alertes incendie. Une fois les hommes maîtrisés tu fonces à l’intérieur avec 2 ou 3 hommes pour trouver Ziva. Fais attention qu’il ne reste aucun garde armé !
Tony : OK. C’est bon. J’y vais tout de suite Patron.
Gibbs : Soit prudent Dinozzo !
Tony : Je veux seulement retrouver Ziva vivante.
Quelques heures plus tard, en plein après-midi, sous une chaleur étouffante, Tony et la troupe de policiers attendent le signal pour passer à l’assaut, cachés derrière la dune de sable. Tony est en ligne avec Gibbs qui se trouve dans le labo où Abby et Mc Gee s’affairent sur leurs ordinateurs. La tension est palpable des deux côtés.
Abby : Ca y est presque Gibbs.
Gibbs : Tiens-toi prêt Dinozzo.
Tim : C’est bon !
En effet, l’alarme retentit dans le bâtiment. Les policiers courent en tachant de rester discrets. Ils foncent vers la cour à ciel ouvert où les soldats se sont regroupés, surpris de cet événement imprévu, l’œil hagard d’hommes qui ont été brusquement réveillés de leur sieste. Pendant ce temps, Tony et deux autres policiers se précipitent à l’intérieur. Ils s’immobilisent soudain quand des coups de feu retentissent dehors. Deux gardes accourent vers Tony. Les policiers et lui ouvrent le feu. Les gardes s’effondrent. Tony reprend ses recherches en regardant dans toutes les cellules. Ziva reste introuvable pour le moment. Tony leur fait signe de se séparer. Il continue seul dans un couloir. Les coups de feu au dehors ont cessé. Tony n’entend plus aucun bruit à part celui de ses pas sur le sol bétonné et celui de son cœur qui résonne dans ses tempes. Soudain, au détour d’un couloir, il aperçoit un homme debout devant une cellule. Il s’avance en le tenant en joug. L’homme ouvre le feu en découvrant Tony. Celui-ci réplique. Le garde s’écroule. En avançant vers la porte que l’homme surveillait, Tony se rend compte que son épaule le fait souffrir. Il constate qu’il est blessé, le sang s’écoule sur son bras. « Ca attendra. » Il pousse la porte de la cellule et aperçoit Ziva, allongée. Il se précipite vers elle et la retourne pour la regarder. Son visage est méconnaissable à cause des coups qu’elle a reçus.
Tony : Ziva, tu m’entends ?
Il lui caresse la joue délicatement. Elle tressaille et entrouvre les yeux.
Ziva : C’est toi Tony ?
Tony : Oui. Tout est fini maintenant. Je vais te sortir de là.
Elle lui sourit puis s’évanouit à nouveau. Il la prend dans ses bras. A la porte de la cellule, plusieurs policiers l’attendent pour l’escorter. L’un d’eux lui indique que deux gardes du Mossad sont morts et qu’un policier est blessé. Ils sortent tous et rejoignent les fourgons de police. Ziva est toujours inconsciente dans les bras de Tony. En la regardant il constate qu’elle a de nombreuses blessures importantes. Il parvient à lui glisser quelques gorgées d’eau dans la bouche puis l’allonge à côté de lui. Il téléphone ensuite à Gibbs.
Tony : C’est bon, je l’ai trouvée.
Gibbs : Beau travail Dinozzo ! Dans quel état est-elle ?
Tony : Elle est très faible et salement amochée. Nous rentrons sur Tel Aviv pour l’emmener à l’hôpital.
Gibbs : OK. Et les hommes ?
Tony : Deux gardes ont été tués, un policier légèrement blessé à la cuisse.
Gibbs : Et toi ?
Tony se rappelle alors que son épaule a été touchée. La joie et le soulagement de retrouver Ziva vivante le lui avaient fait oublié.
Tony : J’ai été touché à l’épaule. Je ferai soigner ça là-bas aussi.
Gibbs : D’accord. Prenez bien soin de vous. Tiens-moi au courant.
Tony : Ca marche ! A plus tard Gibbs !
# Posté le mercredi 23 mai 2007 12:55
Modifié le dimanche 27 avril 2008 11:35

Retour aux sources : 7e et dernier chapitre!

Retour aux sources : 7e et dernier chapitre!



Le fourgon de police continue sa course dans le désert. Pendant ce temps, Gibbs a réuni tout le monde, y compris la directrice, et leur annonce la bonne nouvelle : Tony a retrouvé Ziva et elle est en vie. En entendant cela, la tension se relâche brusquement dans les bureaux. Abby saute au coup de Mc Gee puis de Gibbs. Jenny affiche un grand sourire et pousse un grand soupir de soulagement.
Ducky : Pour fêter cette bonne nouvelle, je vous invite tous à prendre une consommation les amis ! Nous trinquerons au plaisir de revoir bientôt notre Ziva à la maison et au courage dont toute l’équipe a fait preuve lors de cette périlleuse mission. Je ne manquerai pas de vous raconter comment en août 1967 mon frère et moi avions…
Les autres ont déjà commencé à se diriger vers l’ascenseur alors que le vieux médecin légiste est toujours accoudé au bureau de Tony.
Gibbs : Bon tu viens ou pas Ducky !
Ducky : Oui, oui j’arrive Jethro ! J’arrive !
Ils montent tous dans l’ascenseur en bavardant gaiement.

Pendant ce temps, Tony, Ziva, le policier blessé et celui qui sert d’interprète ont gagné l’hôpital de Tel Aviv. Tony est assis sur une table de consultation et est en train de se faire recoudre l’épaule. Selon le médecin, il a eu beaucoup de chance car la balle n’est pas rentrée, elle a simplement effleuré son bras. Tony est inquiet car des infirmières ont pris Ziva en charge et l’ont emmenée, toujours dans une semi-inconscience, dans un couloir et Tony n’a pas pu la suivre. Il a hâte que le médecin ait fini de recoudre sa plaie pour pouvoir aller rejoindre sa coéquipière. Au bout de quelques minutes interminables, il est enfin autorisé à la voir. Elle est allongée sur un lit, sur son bras Tony remarque une perfusion. Sa tête est bandée. Il demande au policier de questionner le médecin sur le diagnostic de Ziva. Celui-ci s’exécute.
Le policier : Le médecin dit que votre collègue a un traumatisme crânien, plusieurs côtes cassées et une infection dans la jambe. Il dit qu’il vaut mieux qu’elle reste ici en observation au moins jusqu’à demain. Mais ses jours ne sont pas en danger.
Tony : Merci mon ami. Je vous demanderai de bien vouloir remercier toute votre équipe pour le très bon travail que vous avez fait cet après-midi. Je vous en suis très reconnaissant.
Il lui serre la main chaleureusement.
Le policier : Nous n’avons fait que notre devoir Monsieur mais cela me touche beaucoup.

Le policier s’éloigne pour rejoindre son collègue blessé. Tony entre dans la chambre de Ziva. Il lui prend la main. Ziva ouvre les yeux et sourit à Tony.
Tony : Comment te sens-tu ?
Ziva : J’ai l’impression d’avoir passé une semaine dans un lave-linge en marche !
Tony : Tu n’as pas perdu le sens de l’humour à ce que je vois !
Ziva (en voyant le bandage de Tony) : Tu es blessé ?
Tony : Ce n’est rien. Juste une blessure superficielle. Ne t’en fais pas.
Ziva : Quand est-ce que je vais pouvoir sortir de l’hôpital ?
Tony : Tu restes en observation jusqu’à demain au moins. De toute façon on va rester un peu ici avant de reprendre l’avion pour que tu aies le temps de te reposer et de reprendre des forces.
Ziva : Plus vite je serai rentrée, mieux ce sera !
Tony : Et moi qui croyais bénéficier d’une visite guidée de Tel Aviv gratuite !
Ziva sourit et lui met une petite tape sur la joue.
Ziva : Alors tu auras droit à un allez simple pour la morgue si tu restes ici trop longtemps Tony.
Tony : Bon allez repose-toi maintenant Ziva. Je reviendrai te voir plus tard. Tu n’as pas à t’inquiéter car deux policiers vont rester en permanence à la porte de ta chambre.
Avant de quitter la chambre, il fait un dernier bisou sur le front à Ziva.

En sortant de l’hôpital, Tony téléphone à Gibbs.
Gibbs : Alors, quelles sont les nouvelles Tony ?
Tony : Ziva a un traumatisme crânien, des côtes cassées et une infection dans la jambe. Elle s’en tirera très bien. Elle reste à l’hôpital en observation.
Gibbs : Tout se termine bien alors ! Et ton épaule ?
Tony : C’est superficiel.
Gibbs : Bon. Je tiens à te féliciter Tony pour le sang-froid dont tu as fait preuve lors de cette mission. Tu as été très efficace. Tu es un bon élément.
Tony : Merci Patron ! Je n’en attendais pas autant !
Gibbs : N’en fais pas trop ! Tiens-moi au courant pour votre heure de retour à Washington. A plus tard Dinozzo. Euh, Abby vous embrasse tous les deux.
Tony : D’accord. Merci Gibbs ! A bientôt !

Le lendemain après-midi, Ziva et Tony sortent de l’hôpital et regagnent l’hôtel. Ziva est encore faible et très choquée par les événements.
Ziva : Tony, est-ce que je peux te demander une faveur ?
Tony : Bien sûr, tout ce que tu veux !
Ziva : Est-ce que ça t’ennuie si on ne prend qu’une chambre ? Car j’avoue que je me sentirai plus tranquille si tu es là avec moi.
Tony : Non, pas de problème !
Il affiche un grand sourire de satisfaction. Elle s’en aperçoit et précise :
Ziva : Nous sommes deux adultes responsables Tony ! Enfin, un adulte et demi ! Il ne se passera rien !
Tony : Je sais, je sais…
Ziva : T’es vraiment pas croyable toi !
Tony : Quoi ! J’ai bien le droit d’espérer un peu de gratitude non !
Elle se serre contre lui un petit moment.
Ziva : Ca te va comme ça ?
Tony : Ben, je m’en contenterai !
Ziva : Pauvre petit garçon malheureux !
Elle lui pince la joue.
Tony : Arrête ça fait mal ! ! !

Pendant la fin d’après-midi Tony et Ziva se reposent. Ziva lui raconte comment sa détention s’est passée. En écoutant cela Tony a serré les poings plusieurs fois en souhaitant pouvoir avoir sous la main les fumiers qui avaient frappé Ziva.
Le soir venu, ils s’endorment tous les deux dans le même lit, Ziva blottie contre son sauveur et protecteur. En plein milieu de la nuit, Ziva se réveille en sursaut. Elle est tremblante et en sueur.
Tony : Est-ce que ça va ? Calme-toi je suis là. Tu n’as plus rien à craindre.
Il la prend dans ses bras et la rassure. Ziva est en larmes, encore sous le choc. Au bout d’un moment, elle finit par se rendormir, grâce aux paroles réconfortantes de Tony.

La journée du lendemain se passe tranquillement à l’hôtel. Les deux agents du NCIS ne quittent pas les lieux, sur les conseils de Gibbs. Le soir venu, ils préparent leurs bagages car leur avion décolle tôt le jour suivant.

Au petit matin, Ziva et Tony grimpent à l’arrière d’un fourgon de police en direction de l’aéroport. Après de chaleureux aux revoir avec les policiers israéliens, ils grimpent dans l’avion, à destination de Washington.
Ziva : Je n’en reviens pas que mon père ait réussi à s’en tirer !
Tony : C’est ce qui se passe quand on a des relations haut placées. Il s’en tirera toujours. Mais n’y pense plus. Tu ne risques plus rien désormais.
Ziva : Je n’en suis pas si sûre !
Tony : Vois le bon côté des choses ! J’ai appris un mot en hébreux !
Ziva : Ah oui ! Lequel ?
Tony : Shalom ! Et puis j’ai vu ton pays !
Ziva sourit.
Ziva : Et j’espère que tu n’auras plus à le revoir.
Tony passe son bras autour des épaules de Ziva qui pose sa tête sur l’épaule de Tony.
Ziva : Qui sait ce qui nous attend demain…
# Posté le jeudi 24 mai 2007 14:13
Modifié le dimanche 27 avril 2008 11:35

Bientôt la suite!!!

Bientôt la suite!!!



Coucou tout le monde! Je tiens à vous remercier pour tous vos coms et vos messages d'encouragement concernant ma fic! Sachez que la suivante sera mise en ligne prochainement! En tous cas, pour ce qui est déjà écrit, quoi! Je vous promet d'essayer d'accélérer la cadence de travail dès que j'aurais commencé à la mettre en ligne.

Je précise que mes fics sont à prendre comme étant la suite les unes des autres. Je précise également que pour ceux qui attendent que Tony et Ziva se mettent ensemble dans une de mes fics, il va falloir être patient! En effet, pour moi, ce qui compte c'est la façon dont leurs sentiments réciproques naissent et se construisent dans leur esprit et leur coeur, ainsi que la manière dont il vont se rendre compte que ces sentiments sont partagés. Je pense que le fait qu'ils soient ensemble est, certes, rassurant, parce qu'au moins ils ne sont avec personne d'autre, mais est moins intéressant que la façon dont le lien amoureux se crée entre eux. Désolée si je ne suis pas très claire, j'ai un peu de mal à le formuler.

En tous cas merci pour tous vos coms! Gros bisous!!!
# Posté le jeudi 24 mai 2007 14:24
Modifié le dimanche 27 avril 2008 11:58

THE déception!!!

THE déception!!!



Pour ceux qui comme moi sont de fervents opposants à la petite amie pouff de Tony, Jeanne, dans la 4e saison, c'est LA déception de l'année! Tous les spoilers disaient qu'elle mourrait au dernier épisode de la saison et ben c'est raté!!! L'info était en vérité une belle intox! Jeanne ne meurt pas, Ziva rumine dans son coin ses sentiments inavoués pour Tony, bref, je suis trop dégoutée!!! Un merci spécial à Jess pour ses compte-rendus scène par scène pendant son visionnage de l'épisode en question et pour ce superbe montage! ;)

Bilan de la situation : grosse déception pour tous les fans du couple Ziva/Tony, et encore une LONGUE attente avant d'avoir les infos sur la saison 5 vu que le tournage n'est même pas commencé! Je maudis les scénaristes! Bande de sadiques!!!!
# Posté le vendredi 25 mai 2007 16:27
Modifié le dimanche 27 avril 2008 11:59

Chose promise, chose due!!!

Chose promise, chose due!!!
Comme je vous l'avais dit précédemment cher fidèle public (lol), voici ma 2e fic dont le titre est "Meurtre en montagne"! Il va falloir cependant vous armer de patience car l'intégralité de cette fic n'a pas encore été écrite, la fin n'est pour l'instant qu'à l'état de brouillon! Mais rassurez-vous, j'espère que le temps que vous lisiez les premiers chapitres, j'aurais fini de l'écrire! Sur ce, bonne lecture et merci encore pour vos encouragements! ;)
# Posté le dimanche 27 mai 2007 09:05
Modifié le dimanche 27 avril 2008 11:59