Meurtre en montagne : 1er chapitre!!!

Meurtre en montagne : 1er chapitre!!!



« Agent fédéral, baissez vos armes ! »
La seule réponse que l’agent spécial Anthony Dinozzo reçut fut une série de tirs dans sa direction de la part de la bande de trafiquants d’armes que lui et le reste de l’équipe de Gibbs traquaient depuis des semaines. Il eut le temps de se jeter derrière l’une des nombreuses caisses que contenait l’entrepôt. Il entendit les balles siffler autour de lui. D’autres finirent leur course dans la caisse qui lui servait de protection.

Quand les agents spéciaux Gibbs, Mc Gee et David, restés à l’extérieur du bâtiment, entendirent la fusillade éclater, ils dégainèrent et coururent en direction du vacarme. Ils se mirent à couvert derrière la porte entrouverte de l’entrepôt, par laquelle Tony s’était glissé quelques minutes plus tôt. Ils ne pouvaient pas l’apercevoir de là où ils se tenaient.
Gibbs : Les trafiquants ne devaient pas être là normalement ! Pourvu que Dinozzo ait eu le temps de se planquer avant que ces malades ne lui tirent dessus !

Au bout de quelques minutes, la fusillade cessa. Les agents restaient tendus, en alerte. On entendit au loin le bruit d’un véhicule qui démarrait en trombes.
Gibbs : Ziva, va voir dans l’entrepôt si tu aperçois Tony. Soit prudente. Il se peut que certains des trafiquants soient restés sur place. Mc Gee et moi on va faire le tour par l’autre côté pour essayer de stopper le véhicule.
Ziva : D’accord.

Chacun s’élança dans la direction qui lui avait été indiquée, l’arme à la main. Ziva entra le plus discrètement possible dans l’entrepôt et amorça un repérage des lieux pour essayer de retrouver son coéquipier. Plus les minutes passaient et plus elle s’inquiétait. La fusillade avait vraiment été d’une grande intensité et Tony était seul face aux nombreux hommes armés. Le bâtiment semblait désert. Pas un bruit, pas un mouvement. Enfin, elle l’aperçut. Il était allongé derrière une caisse. Elle courut vers Tony et s’agenouilla près de lui.
Ziva : Tony, est-ce que tu m’entends ?
Elle lui tapota la joue mais en vain. Elle se pencha vers lui et constata que sa respiration était faible. Elle prit son téléphone et composa un numéro.
Ziva : Gibbs, c’est Ziva. Je viens de trouver Tony. Il est inconscient, il respire difficilement.
Gibbs : Reste avec lui, j’appelle une ambulance. Essaye de le réanimer si tu peux.
Ziva : D’accord.

Ziva remit son portable dans sa poche. Elle se concentra pour essayer de se souvenir des gestes de premier secours qu’elle et son équipe avaient appris lors d’une formation de deux jours il y a peu. Elle plaça Tony dans la position adéquate, déboutonna le haut de sa chemise et commença un massage cardiaque. Le premier bouche à bouche ne donna rien. Elle soupira en constatant que rien ne se passait. Elle recommença et là elle sentit la main de Tony se glisser derrière sa tête pour l’attirer à lui et la langue de Tony entrer dans sa bouche. Elle le repoussa brusquement et le gifla.
Ziva : T’es vraiment qu’un sale pervers Tony !
Tony : Ben quoi ! L’occasion était trop belle non ?
Elle lui mit une bourrade dans les côtes.
Tony : Eh ! Ca fait mal ça !
Ziva : Ca t’amuse hein ? J’ai cru que tu étais touché !
Tony (avec un grand sourire) : La seule chose qui m’a touché c’est toi là !
Ziva : Tu ne grandiras donc jamais !
Tony : Ca va c’était pour rigoler ! Je suis sûr que tu aurais fait pareil à ma place !
Elle le regarda l’air de dire « ça m’étonnerait beaucoup » et s’éloigna. Elle était vraiment très énervée et contrariée parce qu’il venait de se produire. Elle marchait rageusement vers la porte de l’entrepôt quand elle croisa Gibbs.
Gibbs : Où est Dinozzo ? Je t’avais dit de rester avec lui !
Ziva : Il va très bien ne vous en faites pas !
Puis elle sortit, toujours aussi en colère, le rouge aux joues.
Gibbs rejoignit Tony.
Gibbs : Qu’est-ce qui s’est passé Dinozzo ? Qu’est-ce que tu as encore fait ?
Tony (avec un grand sourire satisfait) : Rien du tout Patron ! Elle doit avoir ses règles !
Gibbs lui administra une tape derrière la tête dont il a le secret et sortit à son tour de l’entrepôt.
Tony : Qu’est-ce qu’ils ont tous aujourd’hui ? Ils ont perdu le sens de l’humour ou quoi !

Durant les deux jours qui suivirent cet « incident », l’ambiance fut quelque peu tendue à l’agence. Ziva ne parlait plus à Tony à cause de ce qui s’était passé. Par frustration, celui-ci se défoulait sur le pauvre Mc Gee qui, au bout d’un moment, avait préféré se réfugier dans le labo d’Abby. Gibbs avait eu beau dire à Tony d’arrêter, celui-ci n’en avait fait qu’à sa tête et avait continué à charrier Tim.
Le lendemain matin, voyant que la situation au sein de son équipe ne s’améliorait toujours pas, Gibbs décida de prendre les choses en main. Dès que Tony fut arrivé au bureau, en dernier comme d’habitude, Gibbs se leva et se plaça entre les bureaux de Tony et Ziva.
Gibbs : Vous deux, dans l’ascenseur tout de suite !
Ils s’exécutèrent. Une fois qu’ils furent tous les trois à l’intérieur, Gibbs abaissa la manette et l’ascenseur s’arrêta et s’éteignit.
Gibbs : Est-ce que vous allez finir par me dire ce qui cloche vous deux !
Ziva : Vous n’avez qu’à le demander à Tony, il se fera une joie de vous le dire.
Gibbs se tourna vers Tony.
Gibbs : Alors Dinozzo ? Je t’écoute.
Tony : Je vois pas de quoi elle veut parler Patron.
Il reçut une tape derrière la tête.
Gibbs : J’en ai interrogé de plus coriaces que toi Dinozzo alors ne nous fait pas perdre notre temps et crache le morceau !
Tony : Bon, d’accord ! L’autre jour à l’entrepôt j’ai fait semblant d’être inconscient quand j’ai aperçu Ziva et quand elle m’a fait du bouche à bouche je l’ai embrassée.
Gibbs (furieux) : Et tu trouves ça amusant, espèce de débile ! ! !
Tony (tout penaud) : Ben sur le coup oui c’était marrant mais là c’est tout de suite moins drôle.
Gibbs : Fais tes excuses à Ziva immédiatement !
Tony (se tournant vers Ziva) : Je m’excuse Ziva. C’était stupide. Je ne recommencerai plus.
Ziva (satisfaite) : Merci Tony. J’apprécie ton sursaut de maturation !
Tony : On dit maturité Ziva !
Ziva : C’est presque pareil !
Gibbs se tourna vers Ziva et lui mit une tape derrière la tête.
Ziva : Eh ! C’est pas de ma faute si votre langue est si compliquée ! Et puis je suis la victime dans cette histoire Gibbs !
Gibbs : Est-ce que tu trouves ça adulte de faire la tête à ton coéquipier comme ça ?
Ziva (confuse) : Non, pas vraiment.
Gibbs : La prochaine fois que cet abruti t’embête tu me le dis, d’accord ?
Ziva : Compris.
Gibbs : Ne reste pas comme ça sans rien dire car en cas de conflit ça peut avoir des conséquences sur votre travail d’équipe. D’ailleurs…
Il réactiva l’ascenseur, la lumière se ralluma et les portes se rouvrirent. Il leur fit signe de le suivre. Arrivés au bureau de Gibbs, celui-ci fouilla dans l’un des tiroirs et en sortit une brochure. Il la mit dans les mains de Ziva qui la feuilleta. Son visage prit une expression d’indignation.
Ziva : C’est une blague j’espère Gibbs !
Gibbs : Tu veux vraiment une réponse ?
Tony : Je peux savoir de quoi on parle là !
Ziva tendit la brochure à Tony qui la feuilleta à son tour. Il fit un grand sourire.
Tony : Chouette ! On part en vacances !
Ziva : Et voilà que tu recommences !
Tony : A quoi ?
Ziva : A te conduire en gamin, Tony ! Ca n’a rien de vacances !
Tony : Ben des vacances actives quoi !
Ziva : Dans mon esprit les mots Tony et vacances sont incompatibles !
Tony : Ah ah très drôle Ziva ! Tu vois que tu as de l’humour quand tu veux !
Elle lui mit un coup de poing dans l’épaule.
Gibbs : Ca suffit tous les deux ! Ce stage commando vous fera le plus grand bien !
Ziva : Est-ce que Mc Gee vient aussi avec nous ?
Gibbs : Non, les problèmes conflictuels sont entre vous deux. Vous aurez une semaine de mise à l’épreuve. Ca faisait un moment que j’hésitais à vous inscrire mais là je suis fixé ! Vous partez lundi prochain, à la première heure. Comme vous avez pu le lire, ce stage est encadré par des Marines.
Ziva : En quoi consiste-t-il ?
Gibbs : Vous partez du camp avec un ordre de mission et vous êtes lâchés vous et les autres groupes à différents points de la montagne avec une carte et une boussole. A vous de vous repérer pour trouver votre campement, votre nourriture et les indices qui vous mèneront à votre cible.
Tony : C’est cool ! On dirait Koh Lanta version montagne !
Gibbs : Tony, ça n’a rien d’un jeu crois-moi !
Ziva : Vous avez déjà fait ce stage ?
Gibbs : Oui, avec la directrice il y a quelques années. On se chamaillait comme vous et ça a failli nous coûter la vie lors d’une mission. Tom Morrow nous a donc envoyé dans ce genre de stage commando.
Ziva : Et ça a fonctionné ?
Gibbs (souriant) : Plutôt bien, oui.
Ziva et Tony se regardèrent en souriant, d’un air entendu.
Gibbs : Pourquoi vous souriez comme ça ? Allez au boulot ! Je passe un coup de fil pour votre inscription sur-le-champ.
Tony et Ziva regagnèrent leur bureau.
Ziva (à elle-même) : Et bien ça ne va pas être une partie de repos ce stage de survie avec Tony.

Et elle ne croyait pas si bien dire…
# Posté le dimanche 27 mai 2007 09:12
Modifié le dimanche 27 avril 2008 11:39

Une idée qui me traverse l'esprit

Une idée qui me traverse l'esprit
Je ne sais pas comment cette idée m'est venue mais je vous la fais partager! Je pense que la plupart d'entre vous va penser que c'est une idée stupide mais bon, je vous la donne quand même!

Je me suis dit que, même si ça paraît complètement irréalisable, ça serait chouette d'organiser une rencontre entre tous les fans français et belges de NCIS!!!

Alors, quelle est votre opinion?
# Posté le dimanche 27 mai 2007 13:01
Modifié le jeudi 01 mai 2008 12:44

Meurtre en montagne : 2e chapitre

Meurtre en montagne : 2e chapitre



Le lundi matin suivant, à 5 heures, pour le plus grand plaisir de Tony qui adore les réveils aux aurores, Gibbs, accompagné de Ziva, fraîche comme une rose, tambourine à la porte de l’agent Dinozzo qui émerge péniblement des bras de Morphée.
Gibbs : Dépêche-toi d’ouvrir cette porte Dinozzo ou je l’enfonce !
Tony (un peu vaseux) : J’arrive, j’arrive Patron !
Les yeux mi-clos, Tony se dirige vers sa porte d’entrée, se cogne les orteils dans sa table basse en passant et finit par atteindre la porte en boitillant et en se tenant le pied. Il déverrouille la porte et l’ouvre.
Tony : Vous êtes déjà là ?
Gibbs constate bien malgré lui que Tony est encore en caleçon, les cheveux en bataille et qu’il n’est pas rasé.
Gibbs : Quand je t’ai dit que je passerai à 5h ça ne voulait pas dire que tu devais te lever à 5h mais que tu devais être PRET à 5h Dinozzo ! ! !
Ziva, derrière Gibbs, ricane.
Tony : Qu’est-ce qui te fait autant rire toi ?
Ziva : Si tu ressembles à ça le matin au réveil je comprends mieux que tu n’arrives pas à garder une petite amie plus de deux jours !
Gibbs : Et encore tu as de la chance ce matin Monsieur a daigné enfiler un caleçon !
Ziva rigole de plus belle.
Tony : Arrêtez vous deux ! Entrez pendant que je me prépare. J’en ai pas pour longtemps. Il y a du café prêt Gibbs si tu veux.

Pendant que Gibbs se dirige vers la cafetière pour prendre sa dose de caféine habituelle, Ziva fait le tour de l’appartement. C’est la première fois qu’elle pénètre dans l’antre de son coéquipier. A sa grande surprise, l’appartement est très ordonné, rien ne traîne dans les coins, ni chaussettes sales, ni caleçons usagés, ni canettes de bière vides. Elle passe son doigt sur un meuble qui en ressort sans poussière.

Ziva (souriante) : Ta femme de ménage est une vraie perle Tony !
Gibbs la regarde, avec un petit sourire en coin.
Tony arrive son rasoir à la main, un sac à dos à l’épaule. Il est un peu essoufflé.
Tony : Qu’est-ce que tu disais Ziva ?
Ziva : Rien qui ne mérite d’être répété.
Gibbs : Ca y est, la mariée est enfin prête ? On se dépêche, on n’est pas en avance. Il nous faut encore rejoindre le camp d’entraînement au pied de la montagne. J’espère que vous n’avez rien oublié vous deux !

Le camp d’entraînement est vite rejoint grâce à la conduite plutôt sportive de Gibbs. C’est les jambes un peu tremblantes à cause des accélérations de son supérieur que Tony sort péniblement de la voiture. Ziva, quant à elle, est fin prête à attaquer ce stage commando, même si elle se serait volontiers passée de la présence de Tony, qui n’a pas arrêté de se plaindre pendant tout le trajet. Les trois agents du NCIS rejoignent le petit groupe de personnes présent. Gibbs va saluer les officiers de Marine, qu’il semble connaître puis il retourne auprès de Tony et Ziva, chargés de leur sac à dos.

Gibbs : C’est ici que je vous laisse. Je compte sur vous pour faire honneur à notre agence.
Ziva : Vous pouvez compter sur moi Gibbs.
Tony : Ben sur moi aussi Patron !
Gibbs (en s’éloignant) : Je passerai vous chercher à la fin du stage.

Tony et Ziva le regardent s’éloigner puis s’approchent des autres participants que l’un des officiers commence à regrouper pour donner les premières instructions.
Officier Sanders : Approchez-vous par-là s’il vous plaît. Nous allons procéder à l’appel pour voir si tout le monde est arrivé.
Durant l’annonce des noms des équipes, Tony et Ziva s’aperçoivent que deux agents du FBI avec lesquels ils ont déjà collaboré lors de leur mission sous couvertures sont également de la partie : l’agent Méa Wang et l’agent Youssif Rabah.

Une fois l’appel terminé, l’officier prend la parole :
Officier Sanders : Bonjour et bienvenue à tous. Je suis l’officier Ian Sanders en charge de ce stage. Si vous êtes ici c’est que votre binôme connaît des difficultés et nous sommes là pour y remédier. Durant cette semaine, vous ne pourrez compter que sur vous et votre coéquipier pour survivre et remplir à bien votre mission. Nous allons vous distribuer votre ordre de mission. N’essayez pas de vous associer avec un autre groupe car chaque ordre de mission est unique.

Pendant que l’officier fait son discours, un Marine passe dans les rangs distribuer les ordres de mission. En donnant le leur à nos agents du NCIS, il fait un grand sourire et un clin d’œil à Ziva qui lui rend son sourire. Tony le regarde s’éloigner et constate qu’il fait la même chose à de nombreuses autres jeunes et jolies femmes.

Officier Sanders : Ouvrez le dossier qui vous a été remis. Vous y trouverez une boussole et une carte où sont indiqués l’emplacement de votre campement, celui de la nourriture et de l’eau cachées à proximité. Nous allons vous déposer par petits groupes à une dizaine de kilomètres de votre lieu de campement. Vous aurez quelques heures avant que la nuit ne tombe pour trouver vos provisions, monter votre tente et résoudre la première énigme qui vous mènera à votre prochain objectif que vous devrez atteindre demain. Et ainsi de suite chaque jour jusqu’à ce que vous parveniez à votre cible finale. Est-ce que vous avez des questions ?

Tout semblait parfaitement clair puisque aucune question ne fut posée.
Officier Sanders : Bien. Puisque tout est compris, nous allons commencer les convois pour vous mener à votre point de départ. Quand nous appelons vos noms vous grimpez dans le fourgon qui vous est indiqué. Les autres groupes attendent ici jusqu’au prochain convoi.

Tony et Ziva ne furent pas appelés lors du premier convoi. Ils s’assirent sur une souche d’arbres en examinant leur ordre de mission. Le Marine qui avait fait un sourire et un clin d’œil à Ziva plus tôt dans la matinée s’approcha d’eux et fit signe à Ziva de venir le voir.
Tony : Je crois que tu as une touche Ziva !
Ziva (se levant) : Attends-moi ici Tony.
Elle se dirigea vers l’homme et ils s’éloignèrent de quelques mètres.
L’homme : Salut ! Vous vous souvenez de moi ? C’est moi qui ait distribué tout à l’heure.
Ziva : Oui je m’en souviens. Que me voulez-vous ?
L’homme : Je m’appelle Todd Harris. Je suis quartier-maître et …
Ziva : Enchantée Todd, mais que me voulez-vous ? Je suis assez pressée je voudrais examiner l’ordre de mission avant d’être lâchée dans la montagne.
Todd : Je peux vous indiquer où se trouve votre équipement si vous voulez. C’est moi qui l’ai planqué.
Ziva : Vous me proposez de tricher ! ! ! Sûrement pas ! Au revoir Todd.
Ziva s’éloigne et rejoint Tony.
Tony (souriant) : Il voulait t’inviter à sortir ?
Ziva : Non, il me proposait de tricher pendant le stage.
Tony : J’espère que tu as accepté !
Ziva : Ca va pas non ! Tu n’as donc aucun honneur, aucun respect pour personne d’autre que toi !
Tony : Eh ! Ca va ! Commence pas à t’énerver ! Je plaisantais là !
Ziva : Quel humour Tony ! Remettons-nous au travail avant que le convoi ne revienne nous chercher.

Ziva se remet à examiner le dossier et Tony observe Todd. Celui-ci est à présent en tête-à-tête avec Méa. Le dialogue est tout aussi bref qu’avec Ziva et Méa rejoint vite son partenaire. Todd tente sa chance auprès d’une autre jeune femme.
Tony : Ce gars est vraiment louche. Il fait son petit numéro à toutes les nanas du stage !
Ziva : On s’en fiche Tony. Concentre-toi plutôt sur le dossier. A moins que tu ne veuilles passer la nuit à la belle étoile !
Tony : J’adorais le camping quand j’étais gamin ! Je m’imaginais être un cow-boy à la recherche des traces de pas laissées par les indiens et…
Ziva : Tu ne veux pas la fermer non ! On va finir par…

Ziva n’eut pas le temps de terminer sa phrase car les deux fourgons revenaient déjà. Ils furent appelés et prirent place à bord.

Ziva : On n’a plus qu’à espérer que notre lieu de campement n’est pas trop éloigné car il fait nuit tôt en ce moment.
Tony (passant son bras autour de l’épaule de Ziva) : Ne t’inquiètes pas. Si l’on ne trouve pas notre tente à temps on se tiendra chaud cette nuit.
Ziva (enlevant le bras de Tony) : Je préfère mourir de froid plutôt que de dormir avec toi Tony !
Tony : Je croyais que ce stage servait à renforcer les liens entre nous !
Ziva : Pas ce genre de liens là Tony !
Tony : Ca n’avait pas l’air de te déplaire d’être dans mes bras au Barkley… (il lui fait un clin d’œil).
Ziva : C’était une mission et il ne s’est rien passé ! Je crois que tu vois trop de films Tony, ça te monte à la tête !
Tony : Tu ne sais pas ce qui va se passer pendant cette semaine ! Si ça se trouve…
Ziva : Si ça se trouve je vais t’assommer dès ce soir et tu ne te réveilleras qu’à la fin du stage, au moins j’aurais une chance comme ça de réussir la mission.

Tony s’écarte un peu de Ziva, lui jette un regard méfiant. En se décalant sur la banquette du fourgon il se retrouve tout près de Méa.
Tony (avec son sourire charmeur) : Salut ! Vous vous souvenez de moi ma jolie ?
Méa : Oui, très bien agent Dinozzo…

Leur conversation dura tout le trajet, exaspérant Ziva qui tentait de se repérer dans ce désert de roches. Enfin, au bout d’un moment le fourgon stoppa et tout le monde descendit.
Ziva (dépliant la carte et donnant la boussole à Tony) : Bon. C’est parti ! Au travail !

Ils consultèrent la carte et commencèrent leur longue marche vers ce stage qui n’allait pas être de tout repos, et surtout pour Ziva !
# Posté le lundi 28 mai 2007 14:36
Modifié le dimanche 27 avril 2008 11:38

Meurtre en montagne : 3e chapitre

Meurtre en montagne : 3e chapitre



Tony (essoufflé) : Ziva, on pourrait pas faire une pause ?
Ziva : Quoi ! Encore ? ? ?
Tony : Ecoute, ça fait des heures qu’on marche dans ce tas de cailloux ! J’en ai plein le dos
moi !
Ziva : Ca fait peut-être des heures qu’on marche mais on avance pas avec tes pauses à
répétition ! Un coup Monsieur à un caillou dans sa chaussure, un coup Monsieur à besoin de
faire pipi… A ce rythme-là on atteindra notre campement demain matin !

Ziva continuait à marcher en parlant mais bientôt elle se rendit compte que Tony s’était arrêté
sur une pierre. Elle fit demi-tour pour le rejoindre. Elle lui prit le bras, l’obligea à se lever et
le poussa pour qu’il marche devant elle.

Tony : C’est pas humain de nous obliger à faire ça ! Tu crois qu’on peut porter plainte contre
Gibbs pour torture morale et physique ?
Ziva : Crois-moi Tony tu ne sais rien de la torture. Et dépêche-toi un peu ou sinon tu vas
vraiment savoir ce que c’est ! Et je te déconseille vivement de tenter quoi que ce soit contre Gibbs, à moins que tu ne veuilles mourir dans d’atroces souffrances !

Soudain, Ziva s’arrêta et attrapa le sac de Tony pour le faire stopper lui aussi.
Ziva : Attends Tony ! Regarde la carte. On ne doit plus être très loin de l’endroit où a été déposé notre matériel. Ce gros amas de roches ressemble à cet endroit en relief qui est indiqué là, sur le plan.

Elle montra un point sur la carte et Tony se pencha un peu pour l’observer.
Tony (l’air sérieux) : Tu sais ce que ça veut dire Ziva ?
Ziva : Qu’il faut qu’on ouvre l’œil pour repérer où a été dissimulé notre paquetage.
Tony (joyeux) : Non ! Ca veut dire qu’on va bientôt pouvoir se reposer ! ! ! Enfin une bonne sieste dans l’herbe !

Elle lui mit un coup de poing dans le bras. Tony émit un petit gémissement plaintif et se frotta le bras.

Ziva : Tu ne te reposeras pas avant que les tentes ne soient montées et qu’on ait trouvé nos prévisions.
Tony : Je suppose que tu voulais dire prOvisions.
Ziva : Ne commence pas Tony ! Essaye plutôt d’ouvrir l’œil !
Tony (en soupirant) : OK, OK.

Ils se dispersèrent un peu pour optimiser leurs recherches. Au bout de quelques minutes, Ziva s’écria :
Ziva : Tony ! Je l’ai trouvé !
Tony (ironique) : Super ! Encore une heure pour trouver la bouffe, une heure pour trouver l’eau, une heure pour monter la tente et on pourra peut-être dormir un peu avant de reprendre la mission demain matin !
Ziva : Arrête un peu de te plaindre ! On dirait un enfant de quatre ans qui a perdu son nounours !

Ziva commença à ouvrir le sac qui renfermait leur matériel de campement. Elle constata avec regret qu’il ne contenait qu’une seule tente 2 places et non 2 tentes comme elle l’avait espérer.

Tony (la prenant par la taille) : Qu’est-ce qu’il y a ma princesse ? On n’est pas contente de passer la nuit avec le beau Dinozzo ?
Ziva (le repoussant) : Pour une fois tu as raison Tony ! Je vais devoir supporter tes ronflements et autres désagréments sonores et olfactifs !
Tony : Je ne répondrai qu’une chose à ses odieuses accusations : toi aussi tu ronfles ma très chère Ziva !
Ziva : Ca suffit ! Commence donc à monter la tente pendant que je cherche les provisions.
Tony : Eh ! C’est plutôt le boulot de l’homme de trouver la nourriture !
Ziva : Si tu trouves la nourriture à la vitesse à laquelle tu étais parti pour trouver la tente, on n’est pas prêts de manger ! On ferait mieux de se dépêcher, il va faire nuit dans une heure environ.

Tony déplia la tente et commença à la monter pendant que Ziva s’enfonçait dans le petit bosquet d’arbres qui jouxtait leur lieu de campement pour trouver leurs provisions. Elle revint une demi-heure plus tard avec 2 grands sacs. Elle constata avec étonnement que la tente était bien montée et que Tony roupillait à l’intérieur. Ziva balança les sacs au pied de la tente ce qui réveilla le dormeur en sursauts.

Tony (se redressant brusquement, l’air égaré) : Hein ! Qu’est-ce qui se passe ? Ah c’est toi tu m’as flanqué une de ces trouilles!
Ziva : Le but était de te réveiller, gros ours mal léché ! Tiens regarde ce que j’ai trouvé dans l’un des sacs.

Elle sortit de sa poche un petit boîtier noir et le tendit à Tony qui l’examina.

Ziva : C’est une balise. Si on a un problème il nous suffit de l’activer pour qu’une équipe de secours vienne nous chercher.

Tony la glissa dans sa poche.

Ziva : Eh ! Pourquoi est-ce que tu la gardes ?
Tony : Parce que le seul danger pour moi aux alentours c’est toi !

Ziva lui fit une grimace et commença à sortir les aliments des sacs pour le repas.
Une heure plus tard, alors que la nuit était déjà bien tombée, Tony et Ziva qui avaient fini de manger se glissèrent dans leurs sacs de couchages sous la tente. Avec le réveil très tôt ce matin, ils avaient bien besoin d’une bonne nuit de sommeil ! Ziva ne tarda pas à s’endormir mais un bruit curieux la réveilla peu de temps après. Elle comprit rapidement que ce petit bruit saccadé venait de son coéquipier.

Ziva : Je peux savoir ce que tu fabriques ? ? ?
Tony (grelottant) : Je claque des dents pardi !
Ziva : C’est vrai qu’il ne fait pas très chaud mais quand même ! Tu es frileux à ce point là !
Tony : Tu veux que je te raconte un truc vraiment très drôle ?
Ziva (exaspérée) : Quoi ?
Tony : Tu sais que ce matin j’ai dû me préparer en vitesse parce que Gibbs et toi vous étiez arrivés ?
Ziva : Oui et alors ?
Tony : Et bien j’ai dû oublier de mettre des vêtements chauds dans mon sac.
Ziva : C’est pas vrai ! Tu es vraiment le roi des imbéciles toi ! Pourquoi est-ce qu’il a fallu que je tombe sur un idiot comme toi ! Bon ben il n’y a qu’une solution…
Tony (inquiet) : Tu vas quand même pas mettre le feu à mes cheveux hein ?
Ziva : Bien sûr que non ! Crois-moi je préférerais mais pour une fois je ne me servirai pas de la violence.

Ziva, toujours saucissonnée dans son sac de couchage, se décala vers Tony et se blottit contre lui. Un grand sourire illumina le visage de notre italien préféré.

Tony : En effet, c’est beaucoup plus agréable comme technique !
Ziva : Oui c’est vrai mais…

Elle attrapa l’oreille de Tony et la tira très fort.

Ziva : Je te préviens Dinozzo que si je sens l’une de tes mains baladeuses se promener cette nuit, je te laisserai mourir de froid ! Suis-je assez claire ?
Tony (grimaçant de douleur) : Oui, oui très claire Ziva ! Lâche mon oreille s’il te plaît !

Ziva s’exécuta. Elle tourna le dos à Tony et tous deux s’endormirent rapidement.
Le lendemain matin, c’est un verre d’eau glacé que Tony reçut en guise de réveil. Cela faisait près d’une heure que Ziva était levée et après avoir absorbée son petit déjeuner et examiné l’ordre de mission du jour, elle prit un malin plaisir à réveiller son coéquipier qui n’apprécia guère la plaisanterie.
Une demi-heure plus tard, ils étaient tous les 2 prêts à entamer leur première journée de stage. Après une étude minutieuse des instructions et après avoir emballé soigneusement leur équipement, ils se mirent en route vers ce qu’ils espéraient être l’endroit qui leur fournirait l’indice suivant.
Tout se déroula pour le mieux jusqu’en milieu de matinée, lors de l’une des nombreuses pauses réclamées par Tony. Ils étaient tranquillement assis à se désaltérer quand Dinozzo décida de se retirer pour soulager un besoin naturel derrière un tas de buissons. Ziva refaisait ses lacets quand elle entendit Tony pousser un cri.

Ziva (avec un sourire ironique) : Qu’est-ce qu’il y a Tony ? Tu as perdu quelque chose ? C’est le froid de cette nuit qui a fait rétrécir tes…
Tony (affolé) : Amène-toi vite Ziva !

Celle-ci accourut à l’endroit où était Tony. Elle constata avec effroi que le corps d’une jeune femme était dissimulé dans les buissons. Il n’y avait aucun doute, le cadavre était celui de…

Ziva : Méa ! Active la balise de détresse Tony.
# Posté le mardi 29 mai 2007 15:19
Modifié le dimanche 27 avril 2008 11:38

Petite devinette!!!

Petite devinette!!!
Savez-vous qui est cet homme?
Pas un des membres du cast cela va sans dire! Alors qui?
J'attends vos rep les amis! ;)

Je vous donnerai son nom dans quelques temps si vous ne trouvez pas mais bon je suppose que des fans avertis comme vous l'êtes doivent savoir qui est cette personne!

Bravo à Jess/Tina!!! En effet, cet homme est bien la voix française de notre beau Tony!!! Il s'appelle Xavier Fagnon!
# Posté le mardi 29 mai 2007 15:21
Modifié le dimanche 27 avril 2008 12:00