Snif!

Snif!
Presque plus de coms ni de visites, snif! Que se passe-t-il amis fans de NCIS? Mon blog ne vous intéresse pas? Si vous voulez que je publie la suite de ma fic, mettez vos coms svp!

MERCI POUR VOS ENCOURAGEMENTS!!! JE VOUS ADORE CHERS COLLEGUES FANS DE NCIS!!!

Voici donc la suite de la fic!!!
# Posté le jeudi 31 mai 2007 09:36
Modifié le dimanche 27 avril 2008 12:01

Meurtre en montagne : chapitre 4

Meurtre en montagne : chapitre 4



Une fois la balise activée, il ne restait plus à Tony et Ziva qu’à attendre l’arrivée des Marines chargés du rapatriement des stagiaires en détresse. Ils auraient bien voulu commencer à inspecter la scène de crime et à relever les indices mais ils ne disposaient d’aucune paire de gants en latex et d’aucun matériel de prélèvements. Après avoir passé de longues minutes à regarder tristement le corps sans vie de Méa, les deux agents s’assirent sur une pierre.

Ziva : Pauvre Méa !
Tony (peiné) : Oui. Et dire que je lui ai parlé hier durant le convoi…
Ziva : Parlé ? Je dirais plutôt dragué ! Mais c’est vrai que dans ton esprit la nuance ne doit pas exister !
Tony : Je n’ai pas envie de faire de l’humour maintenant Ziva.
Ziva : Oui. Excuse-moi Tony.

Elle lui tapota la jambe et lui sourit. Ziva n’aimait pas rester ainsi à rien faire tout en sachant que le travail l’attendait. Elle se leva brusquement, faisant sursauter Tony, et commença à tourner en rond en réfléchissant à ce qui avait bien pu se passer.

Tony : Tu veux bien arrêter ça Ziva, s’il te plaît ! Tu me donnes le tournis à force !
Ziva (à elle-même, préoccupée) : Mais qu’est-ce qu’ils fabriquent !

Elle semblait ne pas avoir entendu ce que son coéquipier avait dit et elle continua sa marche circulaire. Quand elle passa à sa portée, Tony lui attrapa le bras pour la stopper.

Tony : Ziva ça suffit ! Fais comme moi, assieds-toi et attends.
Ziva : Si tu arrives à rester à rien faire à deux pas d’une scène de crime tant mieux pour toi mais c’est au-dessus de mes forces ! Je…

Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase car un véhicule tout terrain les rejoignit. Un Marine en sortit, salua les agents et leur demanda la raison de leur appel.

Ziva : Nous avons trouvé le corps de l’une des participantes dans ce buisson là derrière. Nous n’y avons pas touché et nous avons placé des repères sur les traces de chaussures que nous avons laissées.
Le Marine : Bien. J’avertis tout de suite l’officier Sanders. Je crois que le stage est terminé pour tout le monde. Nous allons rejoindre le camp et rapatrier toutes les équipes.

Une demi-heure plus tard, Tony et Ziva étaient de retour au lieu de départ. Les autres équipes revenaient au fur et à mesure par convois.

Ziva : Attends-moi là, Tony. Je vais prévenir Gibbs de ce qui s’est passé.
Tony : Je te rappelle que nous n’avons plus nos portables !
Ziva (en regardant fixement un Marine en pleine conversation avec un groupe de stagiaires) : Je le sais. Ne t’inquiètes pas. Je connais quelqu’un qui, j’en suis sûre, sera ravi de me prêter le sien.

Tony la regarda s’éloigner, ne comprenant pas du tout où Ziva voulait en venir. Puis, quand il aperçut l’homme que sa coéquipière abordait, il comprit et sourit. C’était Todd Harris, le Marine qui avait dragué Ziva la veille. Quelques instants plus tard, elle revenait, l’air satisfait, un portable à la main.

Ziva : Et voilà ! C’était trop facile ! Je lui ai fait un peu de charme et hop ! L’affaire était dans le panier !
Tony : On dit l’affaire est dans le sac, Ziva !
Ziva : Peu importe. J’ai le portable et c’est tout ce qui compte, non !

Elle composa un numéro et attendit que son supérieur décroche.

Gibbs : Agent Gibbs
Ziva : Gibbs ! C’est Ziva.
Gibbs (en colère) : Qu’est-ce que Tony a fait pour que vous vous fassiez virer du stage ?
Ziva : Pour une fois ce n’est pas la faute de Tony. Il y a eu un meurtre. C’est nous qui avons découvert le corps dans la montagne.
Gibbs : J’arrive tout de suite avec Mc Gee.
Ziva : D’accord.

Elle raccrocha. Tony faisait une drôle de tête, comme un petit garçon qui vient de faire une bêtise et qui s’est fait gronder.

Tony : Pourquoi c’est toujours moi qu’on accuse ?
Ziva (avec un petit rire moqueur) : A ton avis, pourquoi est-ce que c’est toi que Gibbs frappe le plus souvent derrière la tête ?
Tony (inquiet) : Tu crois qu’il ne m’aime pas ? (frimeur) Où alors peut-être le patron est-il jaloux de mon superbe physique de rêve.
Ziva (éclatée de rire) : Il faut vraiment que tu te fasses soigner Tony ! Ton ego n’a d’égal que la taille de ta stupidité !
Tony : Très drôle Ziva ! C’est pas de ma faute si vous avez un humour arriéré avec Gibbs !
Ziva : Je ne manquerai pas de lui rapporter tes propos le plus fidèlement possible mon cher Tony. Je suis sûre que Gibbs appréciera beaucoup cette remarque.
Tony (inquiet) : Oh non Ziva ! Tu ne ferais pas ça !
Ziva : C’est une question à laquelle je dois vraiment répondre ?
Tony (suppliant) : Pitié Ziva ! Ne le lui répète pas ! Je t’en prie !
Ziva : Je vais y réfléchir.

Elle s’éloigna et alla rendre le portable à Todd. Tony regarda autour de lui le visage des
personnes présentes pour essayer de déceler qui parmi eux pourrait avoir commis ce crime
atroce. Cela lui rappelait un douloureux souvenir qu’il avait enfoui au fond de sa mémoire
depuis toutes ces années. Il n’eut pas le temps d’y penser davantage car Ziva revient. Ils
s’assirent côte à côte et commencèrent à échanger leurs points de vue sur cette affaire.

Ziva : Qu’est-ce que tu crois qu’il s’est passé ?
Tony : Je n’en sais rien. Tout ce que j’en conclus c’est que le stage est fini et qu’une nouvelle
enquête commence.
Ziva : Qui va être en charge de cette enquête d’après toi ? Le FBI ou nous ?
Tony : Je pense que ça sera une enquête conjointe entre nos deux agences mais seul Gibbs
pourra nous le dire.
Ziva (se retournant au bruit d’une voiture qui approchait) : A propos de Gibbs, je crois qu’il
arrive.
Tony : Vu la vitesse à laquelle cette voiture se ramène, tu as probablement raison !

La voiture roulait très vite, plusieurs personnes se poussèrent à son approche. Elle se gara en
travers dans un bruit de crissement de pneus et on en vit sortir un Mc Gee tout pâle qui se
précipita derrière un arbre où il régurgita son petit déjeuner.

Tony (amusé) : Je crois que le bleu n’a pas apprécié la petite balade en voiture.
Gibbs (en venant vers Ziva et Tony) : Alors, vous deux, faites-moi un topo sur ce qui s’est passé.
Tony : Nous avons retrouvé le corps d’une des agents du FBI dans la montagne, dissimulée dans un buisson.
Gibbs : Merci Dinozzo mais ça Ziva me l’a dit au téléphone tout à l’heure ! Vous avez d’autres informations que j’ignore ?
Ziva : Non, Gibbs. On ne pouvait pas examiner la scène et aucun Marine n’a voulu répondre à nos questions. Qui va se charger de l’enquête ?
Gibbs : Je vais voir ça quand Fornell arrivera. Mais à priori nos deux agences devraient collaborer étant donné que c’est l’un de leurs agents qui est la victime.
Tony (à Ziva) : Tu vois, j’avais raison !

Quelques minutes plus tard, l’agent Tobias Fornell du FBI arriva sur les lieux, l’air à la fois en colère et préoccupé. Il rejoignit l’équipe du NCIS, accompagné de Youssif, le partenaire de Méa.
Fornell : Bonjour Gibbs.
Gibbs : Je suis désolé de ce qui s’est passé Fornell. On se charge de l’enquête si vous voulez.
Fornell : Cette enquête ne relève pas de notre juridiction mais si vous êtes d’accord Jethro j’aimerais quand même y participer, par respect pour mon agent disparu.
Gibbs : Bien sûr Tobias. Etant donné que les suspects potentiels sont des Marines et que la scène de crime est un camp militaire, nous nous chargerons des investigations. Je vous laisse l’entière liberté de mener votre propre enquête. Je vous communiquerai nos résultats au fur et à mesure de l’avancée des recherches.
Fornell (serrant la main de Gibbs) : Merci beaucoup Jethro.

Fornell s’éloigna avec Youssif.

Tony : C’est la première fois que je vois Fornell dans cet état.
Gibbs : Malheureusement ce n’est pas le premier agent qu’il perd aussi tragiquement Dinozzo. Et je sais ce qu’il ressent. Je compte sur vous trois pour être le plus coopératif possible avec le FBI pendant cette enquête, sinon vous aurez à faire à moi !

Gibbs s’éloigna en direction des officiers de Marine. Les agents David, Dinozzo et Mc Gee restèrent là à le regarder partir. Les deux hommes pensaient à ce qu’ils avaient ressenti à la mort de l’agent Caitlin Todd, quelques années auparavant et la réaction de Fornell leur rappelait étrangement celle que Gibbs avait eu alors.
Mc Gee : Ducky et Palmer ne devraient pas tarder à arriver.
Ziva : Commençons à interroger les Marines et les autres participants du stage.
Mc Gee : Attendez avant de partir que je vous rende vos armes et vos téléphones portables.

Une fois la distribution terminée, les trois agents se séparèrent afin de commencer à récolter des indices et des témoignages.
Même un simple stage de formation peut se transformer en investigations pour nos agents. La vie au sein du NCIS n’est pas de tout repos !
# Posté le jeudi 31 mai 2007 12:05
Modifié le dimanche 27 avril 2008 11:38

Petit sondage!

Petit sondage!
Si vous deviez citer un seul épisode sur tous ceux que vous préférez toutes saisons confondues, et je sais qu'on les adore tous mais là je vous demande de faire un choix, lequel diriez-vous?

Mon épisode préféré? Sous couvertures!!! Under covers en VO ;)

Les résultats obtenus pour le moment :
Sous couvertures : 12
Prédateur : 1
A l'amour à la vie : 2
Le baiser du tueur : 2
In extremis : 1
Mort à l'arrivée : 1
# Posté le jeudi 31 mai 2007 12:10
Modifié le samedi 05 juillet 2008 15:44

Meurtre en montagne : 5e chapitre

Meurtre en montagne : 5e chapitre



Le fourgon du docteur Mallard ne tarda pas à arriver sur les lieux du stage. Il était accompagné de son fidèle assistant Jimmy Palmer. Les deux hommes rejoignirent Gibbs qui vint à leur rencontre.
Ducky : Encore une sale histoire hein Jethro ! Où est la pauvre enfant ?
Gibbs : Elle est dans la montagne Ducky. Tu ne pourras pas y aller avec ton camion. Des Marines vont vous y conduire toi, Palmer, Tony et Ziva. Ils doivent y faire les prélèvements. On t’attendait pour partir.
Ducky : Monsieur Palmer, va chercher le matériel s’il te plaît.
Jimmy : Tout de suite docteur.
Gibbs : Dinozzo, David, venez ici !
Les deux agents s’exécutèrent en laissant les personnes avec qui ils étaient en train de parler.
Tony : Oui, Patron ?
Gibbs : Ziva, Ducky, Palmer et toi vous allez remonter sur le lieu du crime avec le capitaine Wallas, le Marine qui est venu vous chercher tout à l’heure. Je compte sur vous pour passer la zone au peigne fin pour n’oublier aucun indice sur place. Des questions ?
Tony : On est obligés d’emmener Palmer parce que…
Dinozzo n’eut pas le temps de finir sa phrase qu’il se prenait une bonne tape derrière la tête de la part de Gibbs.
Gibbs : Allez ! Au boulot !

Tout le monde monta dans le camion des Marines et partit en direction du lieu du crime. Tony n’arrêta pas de taquiner Palmer pendant une partie du trajet, si bien que Ziva fut obligée d’avoir recours à la violence pour le faire taire : une petite tape bien administrée au bon endroit paralysa Tony assez longtemps pour qu’il n’ait plus envie de recommencer ! En arrivant sur place, ils durent passer devant deux barrages successifs de soldats qui surveillaient la zone. Pendant que Ducky faisait les premières constatations habituelles : heure du décès, possible cause de la mort, Ziva prenait les photos de la scène du crime et Tony faisait les prélèvements. Il recueillit des cheveux, plusieurs traces de pas, un mégot de cigarette et un minuscule morceau de tissu.
Une heure après leur arrivée, l’équipe du NCIS repartit en direction du camp, chargés du corps de la pauvre Méa. Quand ils parvinrent à destination, Ducky et Palmer emmenèrent le corps jusqu’à leur fourgon et partirent immédiatement vers leur salle d’autopsie. Pendant ce temps-là, les agents de Gibbs se regroupèrent pour les premières constatations.
Gibbs : Vous avez trouvé quoi là-haut vous deux ?
Tony : Des cheveux, plusieurs traces de pas, un mégot de cigarette et un bout de tissu.
Ziva : J’ai pris les photos de la scène du crime. Ducky m’a dit que la mort de l’agent Wang devait remonter à seize heures environ.
Gibbs : Et toi Mc Gee ?
Mc Gee : J’ai pu interroger une partie des hommes de l’officier Sanders. Ils sont tous restés sur place depuis le début du stage pour superviser les opérations. Trois d’entre eux ont dû s’absenter depuis hier matin, deux sont revenus, le troisième toujours pas.
Gibbs : Bon. On rentre à l’agence et on trouve pourquoi ils ont dû partir et pourquoi l’autre n’est toujours pas rentré !

Gibbs et Mc Gee se dirigèrent vers la voiture de Gibbs.Tony allait les suivre mais Ziva le retint par le bras.
Ziva : Ca va mieux, Tony ?
Tony : Tu parles de ce que tu m’as fait subir tout à l’heure ? Tu sais que je pourrais t’attaquer
en justice pour ce que tu as fait ?
Ziva (ricanant) : Tu sais que j’aurais pu te faire beaucoup plus mal, Tony ?

Tony la regarda d’un air inquiet et fila rapidement en direction de la voiture. Ziva le suivit,
l’air très satisfaite.
Ils arrivèrent vite à l’agence et se mirent immédiatement au travail. Pendant que Gibbs
descendait à la salle d’autopsie voir où en était Ducky, Mc Gee vérifiait les dépositions des
Marines qui étaient stationnés dans le camp, Ziva essayait de retrouver le soldat qui n’était
pas revenu à son poste et Tony « supervisait » en lisant son magazine préféré : GSM.
Quand Ziva s’en aperçut, elle lui lança une boulette de papier qui lui atterrit dans le nez.

Tony : Hé ! Ca va pas non ? Attention, Mademoiselle David, ça fait deux fois aujourd’hui que
vous faites preuve de comportements violents à mon égard, je vais finir par mettre mes
menaces à exécution !
Ziva (sur un ton ironique) : C’est vrai ? Comme j’ai peur de tes menaces Tony ! Je te fais de plates excuses alors !
Tony (l’air satisfait) : Tu vois, quand tu veux tu peux être gentille et compréhensive !

Ziva se leva de son bureau et s’approcha de Tony, un petit sourire au coin des lèvres. Elle se pencha vers lui et lui dit à l’oreille :
Ziva : Est-ce que tu sais ce qu’on appelle les poucettes, Tony ?
Tony (amusé) : Non, Ziva.
Ziva : Je vois. Et les brodequins ?
Tony (souriant) : Non plus.
Ziva : D’accord. Et l’estrapade ?
Tony (un peu inquiet) : Euh, non.
Ziva : Et bien, vois-tu, tous ces noms réfèrent à des outils de torture que l’on utilisait déjà au XVIIème siècle mais qui sont toujours en ma possession et que je garde en permanence à portée de mains…
Tony : OK, OK. Ca va, tu as gagné Ziva.
Ziva (l’air satisfaite) : Bien ! Maintenant, va plutôt voir où en est Abby au lieu de t’intéresser à…
Elle saisit le magazine des mains de Tony et regarda la page sur laquelle il s’était arrêté.
Ziva : Aux 10 meilleures façons de satisfaire une femme.

Tony se leva de son bureau. Il constata alors que Mc Gee, toujours penché sur son ordinateur, avait un petit sourire.
Tony : Un problème le bleu ?
Tim (souriant) : Pas le moindre, Tony. Pourquoi ? Tu veux me poursuivre pour excessive bonne humeur ?

Tony fit une grimace et se dirigea furieux vers l’ascenseur. Mc Gee ne perdait rien pour attendre, parole de Dinozzo !

Pendant ce temps-là, en salle d’autopsie :
Gibbs : Donc pour toi Ducky, l’agent Wang a été violée, puis étranglée.
Ducky : Oui, Jethro, c’est le plus probable en effet. J’ai fait porter des échantillons de sperme à Abby. J’espère que l’ADN qu’il contient pourra nous dire quelle est la pourriture qui a fait ça à cette adorable jeune femme.
Gibbs : Bien. Joli travail Ducky. Est-ce que tu sais avec quoi il l’a étranglée ?
Ducky : Le plus probable serait ses propres mains, étant donné que je n’ai relevé aucune trace de fibre textile ni aucune marque qui puisse laisser penser à une corde ou quoi que ce soit d’autre. La pauvre enfant s’est beaucoup débattue à voir l’état de ses mains et de ses poignets, mais pas suffisamment pour échapper aux griffes de son agresseur malheureusement.
Gibbs (en s’éloignant vers la sortie de la salle) : Bon. Tiens-moi au courant si tu trouves autre chose.

Gibbs rencontra Tony dans l’ascenseur. Ce dernier avait toujours l’air énervé.
Gibbs : Tu vas où comme ça Dinozzo ?
Tony : Voir où en est Abby.
Gibbs : Alors on sera deux dans ce cas. Qu’est-ce qui t’arrive Dinozzo ? Tu as l’air furieux !
Tony : La petite israélienne et le seigneur des elfes de l’informatique se sont ligués contre moi ! Je suis devenu leur cible !
Gibbs éclata de rire devant Tony qui avait un air surpris.
Tony : Toi aussi ils t’ont mis dans le coup c’est ça ! Je suis vraiment…
Gibbs mit une tape derrière la tête de Tony et termina la phrase que celui-ci avait commencé :
Gibbs : Le roi des imbéciles ! Voilà ce que tu es Dinozzo !
Tony : Merci, Patron. C’est pas tout à fait ça que je voulais dire mais je suppose que ce que tu as dit est mieux.

Ils arrivèrent à l’étage du labo d’Abby qui les accueillit à bras ouverts.
Abby : Giiiiiiiibbs ! Tonyyyyyyy !
Gibbs : Alors Abby, ces recherches ?
Abby : Tu sais Gibbs, moi aussi je suis vraiment ravie de te voir !
Gibbs lui lança un regard qui voulait dire « on n’a pas le temps de plaisanter ».
Abby : Très bien. Ce n’est pas le moment. Alors j’ai recueilli des traces d’ADN sur les cheveux et le mégot retrouvés par Tony et également sur le sperme prélevé par Ducky. J’attends les résultats. Où est mon Caf-Pow ?
Gibbs : Dans combien de temps les auras-tu ?
Abby : 10 heures.
Gibbs lui lança un autre regard noir.
Abby : OK. 8 heures ?
Nouveau regard noir de Gibbs.
Abby : 6 heures, c’est mon dernier prix !
Gibbs frappa sur la table avec son poing et dit :
Gibbs : Adjugé, vendu !
Abby : Et mon Caf-Pow ?
Gibbs : Tu l’auras quand j’aurais les résultats des tests ADN Abby !
Il sortit du labo en direction de l’ascenseur. Abby se tourna alors vers Tony.
Abby : Tu voulais quelque chose Tony ?
Tony : Tu savais que Mc Gee et Ziva en ont après moi ?
Abby (choquée) : Non ! C’est vrai ?
Elle le prit dans ses bras.
Abby : Oh ! Mon pauvre petit canard ! Abby te défendra contre ces deux gros vilains !
Tony (d’un ton plaintif) : Et Ziva a même menacé de me torturer !
Abby : Elle a fait ça ! Je sens que je vais ressortir mes poupées vodoo du placard !
Tony : Tu ferais ça pour moi ?
Abby : Je ferai n’importe quoi pour toi mon petit canard !
Tony : Alors, d’abord, arrête de m’appeler mon petit canard s’il te plaît, Abby.
Abby : Oups, désolée, mon… Tony adoré ! C’est mieux ?
Tony (satisfait) : Oui ! Beaucoup mieux ! Bon, allez, je vais remonter sinon je vais me faire tirer les oreilles par le Patron !
Abby : D’accord. A plus tard et surtout COURAGE !

Tony lui fit un clin d’œil et repartit. Il avait enfin trouvé une alliée face à cette guerre des clans qui lui rappelait beaucoup le film Gangs of New-York quand…
# Posté le vendredi 01 juin 2007 09:42
Modifié le dimanche 27 avril 2008 11:41

IMPORTANT

IMPORTANT



Il y a 2 semaines j'ai envoyé une lettre à Cote de Pablo et quelle ne fut pas ma déception de la voir dans ma boîte aux lettres aujourd'hui avec écrit en gros dessus RTS : "return to sender" = retour à l'expéditeur. Alors je vous met en garde : si vous souhaitez écrire à l'un des acteurs de NCIS, n'envoyez surtout pas votre lettre à cette adresse car elle n'est plus valable semble-t-il :
nom de l'acteur
c/o NCIS
Paramount Studios
5555 Melrose Avenue
Hollywood, CA 90038

Voilà, je voulais juste vous prévenir pour que personne ne connaisse la même déception que moi. Si quelqu'un parmi vous possède une adresse fiable, merci de me la transmettre par com. N'hésitez pas aussi si vous voulez écrire à un acteur et que vous avez besoin de quelqu'un pour faire la traduction! ;)

Bisous à tous!!!

J'ai trouvé une autre adresse!!! Je vais essayer de renvoyer mon courrier et je vous tiendrai au courant chers amis agents spéciaux!!! A plus!!!
# Posté le samedi 02 juin 2007 09:26
Modifié le dimanche 27 avril 2008 11:41